Poème calligraphié par l'empereur Huizong

Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive : Vent du Soir

Poèmes chinois

« Quand mon âme vagabonde en ces anciens royaumes... »

Quelques mots sur l’univers du poème chinois

La poésie fait partie des choses les plus dépourvues d’utilité qui soient ; et par conséquent, de celles qui, susceptibles de se charger le plus de sens, nous sont indispensables pour mériter le nom d’humains.

C’est à travers la composition lyrique que les poètes se considèrent face au monde : face à la réalité qui toujours s’en impose, ils peuvent au contraire affirmer l’absence, étreindre l’insaisissable, tracer ce qui n’a pas de forme, éprouver les termes de l’infini. Ils ont traversé les apparences ; ils se tiennent au bord du gouffre ; leurs mots se roulent dans la vague du néant.

C’est là bien ce qu’on retrouve dans les poèmes chinois de ces époques, à la fois dans la forme et dans le fond : d’abord, poésie impressionniste comme on a pu l’écrire, qui s’attache à suggérer des états d’âmes sans recourir à l’éloquence ; ensuite, poèmes qui s’imprègnent de l’atmosphère, de la végétation, de la saison, de l’heure – ciel, pluie, montagnes, chute des pétales – pour refléter les mouvements du cœur et de l’esprit. Poésie de l’absence, des lieux désertés par ceux qu’on a aimé, de l’amour contrarié, de la nostalgie et du souvenir, et donc de la solitude, de l’amertume voire du tourment et de la mélancolie : les textes que la tristesse imprègne sont en général sincères.

Ces compositions poétiques, traversées parfois d’humour ou d’onirisme, tentent de saisir dans l’intimité de la conscience les moments qui passent : la mémoire est toujours là, y compris celle des bonheurs et des fêtes. Le poète lyrique qui s’abîme en rêverie dans la contemplation sait mieux qu’un autre composer en quelques caractères des images justes. L’écoulement des flots est la métaphore du temps qui passe, l’écrivain chinois à l’œuvre se regarde vivre dans les reflets de leurs eaux et, glissant sur le fleuve, scrute en silence et recueille dans son poème ce qui est au delà du monde.

Poèmes d'avant les Tang

韓憑妻何氏 Dame He, épouse Han - IIIème siècle av. J.C.
La Chanson des corbeaux et des pies
Annexe : Traduire une poésie chinoise : la Chanson des corbeaux et des pies de Dame He

陶淵明 陶潛 Táo Yuān Míng (Táo Qián) (365 – 427)
La Chronique de la Source aux Fleurs de Pêchers
Annexe : Notes sur la Chronique

À boire du vin

北朝樂府民歌 Ballades populaires chantées des Dynasties du Nord (386 – 581)
La Ballade de Mulan
Annexe : Notes sur la Ballade de Mulan
Annexe : La Chine de Mulan et de Tao Yuan Ming

Poèmes des Tang (618 – 907)

陳子昂 Chén Zǐ Áng (661 – 702)
Complainte du haut de la tour du Pays Perdu

孟浩然 Mèng Hào Rán (689 – 740)
Aube de printemps

王維 Wáng Wéi (701 – 761)
Les adieux

李太白 Lǐ Bái (Lǐ Bó) (701 – 762)
Sous la lune seul à boire

Textes divers d'époque tardive

蘇軾   Sū Shì (1037 – 1101)
Chronique sur le pavillon du vent limpide (extraits)

Dynastie chinoise des Song du Nord 北宋 (960 – 1127)

李甲   Lĭ Jiă (époque Song)
Sur l’air d’« En souvenir d’un petit-fils de roi »

張泌   Zhāng Mì (930 – ?)
Billet

李煜   Lĭ Yù (937 - 978)
Sur l’air d’« Un boddhisatva d’ailleurs »
Sur l’air d’« Au bonheur d’être ensemble »
Sur l’air de « La Belle de Yu »

王禹偁   Wáng Yŭ Chēng (954 – 1001)
Sur l’air d’« Une touche de rouge aux lèvres »
À travers la campagne

寇準   Kòu Zhŭn (961 – 1023)
Sur l’air de « La mélodie des Passes du Soleil »

林逋   Lín Bū (967-1028)
Une nuit au Palais des Grottes Célestes

夏竦   Xià Sŏng (985–1051)
Sur l’air de « La saison des perdrix »

柳永   Liŭ Yŏng (987 ? – 1053 ?)
Sur l’air de « Tintements d’une pluie sans fin »
Sur l’air de « Les flots baignent le sable » (lento)
Sur l’air d’« Un voyage de jeunesse »
Sur l’air d’« Une musique de minuit »

范仲淹   Fàn Zhòng Yān (989 – 1052)
Sur l’air d’« En marche sur la Voie Impériale »
Sur l’air de « L’éveil derrière le rideau »
Sur l’air de « L’orgueil d’un pêcheur »

張先   Zhāng Xiān (990 – 1078)
Sur l’air d’« Un âge de mille automnes »
Sur l’air d’« Une immortelle céleste »
Sur l’air d’« Une gerbe de fleurs »

晏殊   Yàn Shū (991 – 1055)
Sur l’air de « Laver le sable du torrent »
Sur l’air de « Laver le sable du torrent »
« Sur un air limpide et tranquille »
« Sur un air limpide et tranquille »
Sur l’air de « Marcher sur un tapis de souchets »
Sur l’air de « Marcher sur un tapis de souchets »
Sur l’air d’« En enfonçant les lignes ennemies »
Sur l’air de « Les saules du belvédère »

宋祁   Sòng Qí (998 – 1061)
Sur l’air d’« Une fleur de magnolia »
Ci-gisent les fleurs

葉清臣   Yè Qīng Chén (mandarin en 1024)
Sur l’air de « Louange à notre sage Dynastie »

梅堯臣   Méi Yáo Chén (1002 – 1060)
Sur l’air de « Dérobé sous un rideau de plumes »
Sans titre (Des souris bruyantes)
En offrande pour le chat
Au retour du Dragon-Vert, mon rapport à Xié Shizhi

歐陽修   Oū Yáng Xiū (1007 – 1072)
Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »
Sur l’air de « Marcher sur un tapis de souchets »
Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »
Sur l’air d’« Une fleur de magnolia »
Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »
Sur l’air de « Cueillir des mûres »
Sur le Torrent Jaune accostant pour la nuit
Sur l’air d’« Un chant du Sud »

蘇舜欽   Sū Shùn Qīn (1008 – 1048)
Passage à Suzhou

李覯   Lĭ Gòu (1009 – 1059)
Le mal du pays

文同   Wén Tóng (1018–1079)
Point de vue sur la Tour du Nuage
Après la pluie éclaircie de lune sur les collines

晏幾道   Yàn Jĭ Dào (1030 – 1106)
Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »
Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »
Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »
Sur l’air de « La saison des perdrix »
Sur l’air de « La croissance d’un coing »
Sur l’air de « Pensée pour quelqu’un au loin »
Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »
Sur l’air de « L’allégresse du retour aux champs »
Sur l’air d’« En marche sur la Voie Impériale »
Sur l’air de « La saison des perdrix »

蘇軾   Sū Shì (1037 – 1101)
Sur l’air de « Premier chant mélodique sur l’eau »
Sur l’air de « Joie éternelle de la rencontre »
Sur l’air de « Un maître en divination »
Sur l’air de « Souvenir d’une gracieuse enfant »
Sur l’air de « Pour apaiser le vent et les vagues »
Sur l’air de « L’enfant de la cité du fleuve »
Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »
Sur l’air d’« En souvenir d’une gracieuse enfant »
Sur l’air de « Complainte du dragon des eaux »
Sur l’air de « Félicitations au nouveau marié »
Sur l’air d’« Un voyage de jeunesse »
Sur l’air d’« Un voyage de jeunesse »

李之儀   Lĭ Zhī Yí (1038 - 1117)
Sur l’air d’« Un maître en divination »

舒亶   Shū Dăn (1041 – 1103)
Sur l’air de « La Belle de Yu »

黃庭堅   Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105)
Sur l’air de « Pour apaiser le vent et les vagues »
Sur l’air de « Premier chant mélodique sur l’eau »
Poème pour le jeune pâtre
Sur l’air d’« En souvenir d’une charmante esclave »
Sur l’air de « Laver le sable du torrent »
Sur l’air de « Marcher sur un tapis de souchets »
Sur l’air d’« Un boddhisatva d’ailleurs »
Sur l’air d’« Une fleur de magnolia » (mélodie sur quatre tons)

晁元禮   Cháo Yuán Lǐ (1046 – 1113)
Sur l’air d’« Un canard à tête verte »

秦觀   Qín Guān (1049 – 1100)
Les Célestes du pont des pies
Sur l’air d’« Observer les marées »
Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »
Sur l’air d’« Une fleur de magnolia » - version courte
Sur l’air de « La saison des perdrix »
Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

趙令畤   Zhào Lìng Zhì (1051 – 1134)
Sur l’air de « L’oiseau chante la nuit »
Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

賀鑄   Hè Zhù (1052 - 1125)
Sur l’air d’« Une pensée pour celle de là-bas » appelé à la Capitale « La saison des perdrix »

晁補之   Cháo Bŭ Zhī (1053 – 1110)
Sur l’air d’« Un cornet de sel »

周邦彥   Zhōu Bāng Yàn (1056 – 1121)
Sur l’air de « Les jeux du jeune âge »
Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »
Sur l’air d’« Au froid d’une fenêtre verrouillée »
Sur l’air de « Le prince de la colline aux orchidées »
Sur l’air de « Les lotus loin des rives »

時彥   Shí Yàn ( vers 1065 – 1107)
Sur l’air de « Boire aux portes d’azur »

毛滂   Máo Páng (1067 – 1120)
Sur l'air de « Le génie des bords du fleuve »

葉夢得   Yè Mèng Dé (1077 – 1148)
Sur l’air de « Félicitations au nouveau marié »

朱敦儒   Zhū Dūn Rú (1081 – 1159)
Sur l’air d’« Un bonheur s’approche »

宋徽宗 - 趙佶   Sòng Huī Zōng – Zhào Jí (1082 – 1135)
Vent du soir
Jours d’été
Sur l’air de « Le pavillon du Mont des Hirondelles »
Sur l’air de « D’un regard si charmeur »

李綱   Lĭ Gāng (1083 – 1140)
Sur l’air de « Six odes infimes »

李清照   Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149)
LES CINQUANTE-HUIT ODES
Sans titre

蔡伸   Cāi Shēn (1088 - 1156)
Sur l’air de « Chanson de Sterculier-Glauque »

陳與義   Chén Yŭ Yì (1090 – 1138)
Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

張元幹   Zhāng Yuán Gàn (1091 – vers 1170)
Sur l’air de « Le prince de la colline aux orchidées »
Sur l’air de « La contrée des roches » (lento)
Sur l’air d’« Un boddhisatva d’ailleurs »

劉一止   Liú Yī Zhĭ (1094 – 1160)
Sur l’air de « Dans la joie le loriot a déplacé son nid »

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Dynastie chinoise des Song du Sud 南宋 (1127 – 1279)

孔夷   Kŏng Yí (12ème siècle)
Sur l’air de « Les rivages du sud »

劉子翬   Liú Zĭ Huī (1101– 1147)
Sur le Fleuve

岳飛   Yuè Fēi (1103 – 1142)
Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »
Sur l'air de « Tout un fleuve de rouge »
À l’Île-aux-Étages le pavillon des collines bleutées
Sur l’air de « Petite chaîne de montagnes »

韓元吉   Hán Yuán Jí (1118 – 1187)
Sur l’air d’« Un bonheur s’approche »

陸游   Lù Yóu (1125 – 1210)
La lune aux Monts des Passes
Le jardin Shen (Deux poèmes)
Sur l’air d’« Un maître en divination »
Voyage dans les collines au Village-de-l’Ouest
Sur l’air de « Publier le fond d’un cœur »

范成大   Fàn Chéng Dà (1126 – 1193)
Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

楊萬里   Yáng Wàn Lĭ (1127– 1206)
La mouche transie
Collines d’automne

朱熹   Zhū Xī (1130–1200)
Dans l’estuaire vogue le navire

朱淑真   Zhū Shū Zhēn (vers 1131)
« Sur un air limpide et tranquille »

張孝祥   Zhāng Xiào Xiáng (1132 – 1169)
« Ballade chantée des Six Provinces »

辛棄疾   Xīn Qì Jí (1140 – 1207)
Sur l’air d’« En souvenir d’une charmante suivante »
Sur l’air de « Le printemps au palais des Han »
Sur l’air d’« Une table basse de lazurite »
Sur l’air de « La saison des perdrix »
Sur l’air d’« Un boddhisatva d’ailleurs »
« Sur un air limpide et tranquille »
Sur l’air de « Taquiner le poisson »
Sur l’air d’« Un fils du Midi »
Sur l’air de « Complainte du Dragon des eaux »
Sur l’air de « La lune sur le fleuve de l’ouest »
Sur l’air de « La lune sur le fleuve de l’ouest »
Sur l’air de « Les vagues lavent le sable »
Sur l’air d’« En enfonçant les lignes ennemies »

姜夔   Jiāng Kuí (1152 – 1220)
Sur l’air de « La saison des perdrix »
Sur l’air de « La saison des perdrix »
Odelette des pruniers de jade (au premier ton)
Sur l’air de « Laver le sable du torrent »
Sur l’air d’« Une plainte depuis la galerie » (lento)
Complainte du pavillon aux martins-pêcheurs– Poème à deux strophes
Sur l’air d’« En souvenir d’un petit-fils de roi »
« Yangzhou lento »

劉過   Liú Guò (1154–1206)
Sur l’air de « Le printemps au parc de la Rivière-Cœur »

張鎡   Zhāng Zī (1153 – 1211)
Sur l’air de « Le pavillon du Mont des Hirondelles »

戴復古   Dài Fù Gŭ (1167 – ?)
Sur l’air de « Chanson de la fée des grottes »

嚴蕊   Yán Ruĭ (vers 1182)
Sur l’air de « Comme en songe »

劉克莊   Liú Kè Zhuāng (1187 – 1269)
Sur l’air d’« Un maître en divination »
Sur l’air de « Le printemps au parc de la Rivière-Cœur »

元好問   Yuán Hăo Wèn (1190 – 1257)
En traversant le Fleuve Jaune vers le nord…
Sur l’air de « Conduire les héros sous escorte »
Le tigre, ce fléau
Neige dans la nuit
Pour Zhang Xi et Jian Dafang
Lors d’une nuit passée au Monastère du Nord de l’Empyrée Divin,rédigé en plein rêve.
En revenant depuis Domaine-de-Zhao vers Famille-Couronnée, deux poèmes.
Le pavillon où s’attarde la lune

葉紹翁   Yè Shào Wēng (vers 1200)
Une visite manquée au jardin

吳文英   Wú Wén Yīng (1207 ? - 1269 ?)
Sur l’air de « Le vent s’engouffre dans les pins »
Sur l’air d’« En vain tant de décrets »

郝經   Hăo Jīng (1223 – 1275)
Fleur tombée

白樸   Bái Pŭ (1226 – après 1306)
Double ton – Sur l’air de « L’écoute du cheval arrêté »
Double ton – Sur l’air de « L’écoute du cheval arrêté »
Double ton – Sur l’air de « L’écoute du cheval arrêté »
Double ton – Sur l’air de « L’écoute du cheval arrêté »

劉辰翁   Liú Chén Wēng (1232 – 1297)
Sur l’air de « Joie perpétuelle de la rencontre »

周密   Zhōu Mì (1232 – 1298)
Sur l’air de « L’automne dans la capitale de jade »

文天祥   Wén Tiān Xiáng (1236 – 1283)
En traversant la Mer de la Désolation
Sur l'air de « Libation pour la lune sur le fleuve »

王沂孫   Wáng Yí Sūn (1240 ? – 1289 ?)
Sur l’air de « Une musique à la hauteur du ciel »
Sur l’air de « Des sourcils à ravir »

陳孚   Chén Fú (1240 – 1303)
Gîte précaire à Strates-de-Jade
Décor de neige sur le fleuve

蔣捷   Jiăng Jié (1245 ? – 1301 ?)
Sur l'air de « La Belle de Yu »
Sur l’air de « Félicitations aux nouveaux mariés »
Sur l’air d’« Une coiffe de dame »

張炎   Zhāng Yán (1248 —1320)
Sur l’air de « Flûte traversière sous la lune »
Sur l’air de « La terrasse du Haut Soleil »
Sur l’air de « Délivrer des chaînes »

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Dynastie mongole des Yuan (1277 – 1367)

劉因   Liú Yīn (1249 – 1293)
Ballade des oies blanches
Le gîte montagnard
Soir lunaire dans la montagne
À la vue d’un prunier une pensée m’est venue

王和卿   Wáng Hé Qīng (vers 1260)
Sur la tonalité de Yué – Sur l’air de « Sable lavé de ciel »
Double ton – Sur l’air d’« Inamovible »
Tube sonore magique – Sur l’air d’« Une journée plongée dans l’ivresse »
Double ton – Sur l’air d’« Inamovible »

馬致遠   Mă Zhì Yuăn (1250 – 1324)
Sur l’air de « Sable clair du jour »
Double ton – « Chant du versant sud de l’âge »
Double ton – « Chant du versant sud de l’âge »
Double ton – « Chant du versant au soleil de l’âge »

趙孟頫   Zhào Mèng Fŭ (1254 – 1322)
Chronique d’un voyage ancien
Quatrain
Quatrain

王清惠   Wáng Qīng Huì (~1265 – ~1294)
Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »

張養浩   Zhāng Yăng Hào (1270 – 1329)
Note médiane - Sur l’air d’ « Un mouton sur un flanc de montagne »

張可久   Zhāng Kĕ Jiŭ (vers 1270 – vers 1348)
Sur l'air de « Sable purifié de ciel »
Sur l'air de « Ballade sur le fleuve limpide »
Sur l'air de « Le cri du marchant de fleurs »
Sur l'air de « Des chaussures brodées de rouges »
Sur l'air de « Ballade sur le fleuve limpide »
Sur l'air d'« Une odelette pour le lauréat »
« Odelette du village fortifié »
Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »

範梈   Fàn Hēng (1272 – 1330)
En quittant Les-Peupleraies

虞集   Yú Jí (1272 – 1348)
Assis seul dans la cour

揭傒斯   Jiē Xī Sī (1274 – 1344)
Conviction de nuit sur la lune de Soleil-du-Sud
Froide nuit
Une barque s’en retourne

張雨   Zhāng Yŭ (1277 – 1348)
Chanson des tiges de bambous de la province des Lacs

喬吉   Qiáo Jí (1280 ? -1345)
En Do majeur – Sur l’air d’« Ivres dans une ère de paix »
En Do majeur – Sur l’air de « Du vert un peu partout »
Tirer l’oie

貫雲石   Guàn Yún Shí (1286 – 1324)
Douleur des adieux
La Roche aux fleurs de pêchers

王冕   Wáng Miăn (1287 – 1359)
Fleurs de pruniers

楊維楨   Yáng Wēi Zhēn (1296-1370)
Chanson à la cascade du Mont Lu
Chant des tiges de bambou au Lac de l’Ouest (4ème morceau)
Pensant l’un à l’autre

薩都剌   Sà Dū Cì (vers 1300 ? – vers 1355 ? mandarin en 1327)
La Dame de pierre
Mélodie des lotus

薩都刺   Sà Dū Cì (vers 1300 ? – vers 1355 ? mandarin en 1327)
Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »

張以寧   Zhāng Yĭ Níng (1301 – 1370)
Le kiosque de pêche du Coteau-Majestueux

宋濂   Sòng Lián (1310 – 1381)
Poursuite d’une chanson

劉基   Liú Jī (1311 – 1375)
L’ondée du dix-neuf mai
Ce qu’inspire le voyage (I)
Ce qu’inspire le voyage (II)
Inscrit sur le relais de poste de la Rivières-des-Sables
Ballade sur la bise du nord

袁凱   Yuán Kăi (1316 – … ?)
Assis en une nuit d’exil

楊基   Yáng Jī (1326 – 1378)
La tour de l’Adret-du-Mont-Sacré

高啟   Gāo Qĭ (1336 – 1374)
À la recherche du Seigneur de Hu Yin
Pruniers en fleurs
Aile à aile, rondes d’hirondelles
Au temple de la dynastie nouvelle, le bol à aumônes de pierre
Chanson sous les passes
Une chanson des Han pour harpe
Un jour de printemps, souvenir sur le fleuve
Retour en soirée sur le fleuve
Nuit fraîche
J’entends les oies sauvages
Sous le couvert
Sur l’air de « Complainte du dragon des eaux »
Au mont sud est un oiseau
Deux nénuphars au froid des vagues de jade
La neige tombe. (Deux poèmes)
Assis la nuit en compagnie de Wang le Rédacteur
Lors d’un banquet

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Dynastie chinoise des Ming (1368 – 1644)

于謙   Yú Qiān (1398 – 1457)
Complainte de la chaux
Ôde pour la houille
Sur la loyauté de Général Yuè au temple du Roi Guerrier
Villages dévastés
Le vent du nord souffle
En visite à la Capitale
Face à la sécheresse, procession au temple de Jin pour implorer la pluie

沈周   Shĕn Zhōu (1427 – 1509)
La Belle aux fleurs cassées

李東陽   Lĭ Dōng Yáng (1447 – 1516)
Randonnée au temple du pied du Pic Sacré

祝允明   Zhù Yŭn Míng (1460 – 1526)
Journée d’un début de printemps

唐寅   Táng Yín (1470 – 1523)
Chanson de la chaumière aux fleurs de pêchers
Chanson d’une année
…En moi-même, Auprès d’un cœur,…

文徵明   Wén Zhēng Míng (1470 – 1559)
Le lac de pierre

李夢陽   Lĭ Mèng Yáng (1473 – 1530)
Vision d’automne

王廷相   Wáng Tíng Xiāng (1474 – 1544)
Tombes anciennes

邊貢   Biān Gòng (1476 – 1532)
Un don encore au visiteur du royaume de Wu

何景明   Hé Jĭng Míng (1483 – 1521)
Ode sur le fleuve d’automne

謝榛   Xiè Zhēn (1495 – 1575)
Pensée pour mon frère cadet un jour d’automne

黃峨   Huáng É (1498 – 1569)
Encore un appel qui s’élève de la chaumière

吳承恩   Wú Chéng Ēn (1500 – 1582)
Face à la lune, impression d’automne

楊繼盛   Yáng Jì Shèng (1516 – 1555)
Ascension du Mont Tai

李贄   Lĭ Zhì (1527 – 1602)
Assis seul

戚繼光   Qī Jì Guāng (1528 - 1587)
Départ en campagne à l’aube

湯顯祖   Tāng Xiăn Zŭ (1550 – 1616)
Nuitée sur le fleuve

高攀龍   Gāo Pān Lóng (1562 – 1626)
Avec la roche pour chevet

袁宏道   Yuán Hóng Dào (1568 – 1610)
Ballade chantée à la rame
Aux convives rassemblés au Temple des Prodiges Révélés
La terrasse du Bouddha de Sagesse
Les demoiselles de la grande digue
Fleurs de pêchers sous la pluie
Composition hasardeuse, offerte à Maître Fang

袁中道   Yuán Zhōng Dào (1570 – 1623)
De nuit, la source

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Dynastie mandchoue des Qing (1644 – 1911)

陳子龍   Chén Zĭ Lóng (1608 – 1647)
Cette nuit d’octobre

金聖歎   Jīn Shèng Tàn (1608 –1661)
Une nuit passée au temple champêtre

方以智   Fāng Yĭ Zhì (1611 – 1671)
Partir seul

今釋澹歸   Jīn Shì Dàn Guī (1614 – 1680)
Sur l’air de « Petite chaîne de montagnes »

顧炎武   Gù Yán Wŭ (1619 – 1682)
Chanson sous les passes

朱彝尊   Zhū Yí Zūn (1629 – 1709)
Sous le palais d’osmanthe en automne

屈大均   Qū Dà Jūn (1630 – 1696)
Devant les fleurs
Composé en Pure Clarté,l’année du neuvième tronc et du onzième rameau

夏完淳   Xià Wán Chún (1631 – 1647)
En quittant le pays des nuages

查慎行   Chá Shèn Xíng (1650 – 1727)
Par une nuit glaciale, une halte au mont Pan Min – Sur la rime initiale
Sur une barque de nuit pour décrire ce qu’on voit

納蘭性德   Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685)
Sur l’air d’ « Une touche de rouge aux lèvres »
Sur l’air de « Comme en songe »
« Sur un air limpide et tranquille »
Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »
Sur l’air de « Les divinités des rivières et des fleuves »
Sur l’air de « Les chroniques du fleuve »
Sur l’air d’« Un boddhisatva d’ailleurs »
Sur l’air d’« Une coupe de feuilles de lotus »
Sur l’air de « Pour évoquer les fleurs de pêchers » (lento)

金農   Jīn Nóng (1687 – 1764)
Les saules

厲鶚   Lì È (1692 – 1752)
Inscrit sur l’escarpement du belvédère au lac

鄭燮   Zhèng Xiè (1693 – 1765)
Le bambou des pierres
Les cruels fonctionnaires
Sur l’air d’« En souvenir d’une charmante suivante »
Sur l’air d’« En souvenir d’une charmante suivante »
Sur l’air de « Le printemps au Parc de la Ch’in »
« En souvenir d’une charmante suivante »

倪瑞璇   Ní Ruì Xuán (1702 – 1731)
En entendant les grenouilles

袁枚   Yuán Méi (1716 – 1798)
Quand j’ai poussé la fenêtre
Sous l’inspiration
Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »
La quinzième nuit de décembre
Depuis le nord du Bois d’Osmanthes quand la Li atteint L’Élan Prospère
Aux Canaux des Sables
Derniers mots
Le Pic de l’Épi de Fleurs Singulier
Une marche en montagne - Odelettes mélangées

曹雪芹   Cáo Xuĕ Qín (1716 ? – 1763 ?)
Complaintes des fèves rouges

蔣士銓   Jiăng Shì Quán (1725 – 1785)
Écrit sur une peinture

黃景仁   Huáng Jĭng Rén (1749 – 1783)
Dans la trame enchevêtrée du souvenir
Jour de printemps, regard depuis le pavillon
Soir d’automne
La vingtième nuit
Pour étreindre un reflet – L’enceinte intérieure de la capitale

林則徐   Lín Zé Xú (1785 – 1850)
Mélanges lyriques d’au-delà des passes – Morceau choisi
Impressions au sortir des Passes des Gorges Splendides – Composition en vers

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