Sū Shì (1037 – 1101) :
Sur l’air de « Premier chant mélodique sur l’eau »
troisième tronc du rameau, la -
j’ai jusqu’à
en ai composé You.
Clair quand parais-
main, le
de ce palais céleste
J’aimerais chevaucher le vent
redoute qu’en rotonde de rubis de jade
Si perchée, l’emporte sur moi.
mets
Qu’est- des
se vermeils,
les
M’illumine les nuits
En vouerai
aux moments se montre le ?
ou départ retrouvailles,
lune, clarté, éclipse,
Ceci depuis toujours ne se concilie
qui un temps s’espèrent
À
et cinquième à mi-
l’aurore
et grande ivresse ce en pensant à Zi
-
Verre en ciel noir.
Qui saurait aux
En cette compter ?
qui rentre,
Mais et
haut le froid
Je à jouant de mon ombre claire,
- milieu humains ?
Elle les
S’incline fenêtres ouvragées,
sommeil.
je de haine,
infortune toujours des rond
joie, ou
voile ou ou
pas.
de partagent grâce lunaire.
L’année du -automne,
pris plaisir à boire
texte
de lune, depuis -tu ?
j’interroge
tours
nuit combien d’années
partir,
cette
ne
me danser,
-il de comparable au
tourne vers édifices
sur
sans
retour ne lui pas
Par quelle adieux globe
Aux hommes affliction
À la plénitude
Pourtant ceux pour long
cent lieues distance la
水調歌頭
Shuĭ
diào
gē
tóu
丙辰中秋歡飲達旦
Bĭng
chén
zhōng
qiū
huān
yĭn
dá
dàn
大醉作此篇兼懷子由
dà
zuì
zuò
cĭ
piān
jiān
huái
zĭ
yóu
明月幾時有
Míng
yuè
jĭ
shí
yŏu
把酒問青天
Bă
jiŭ
wèn
qīng
tiān
不知天上宮闕
Bù
zhī
tiān
shàng
gōng
quē
今夕是何年
Jīn
xī
shì
hé
nián
我欲乘風歸去
Wŏ
yù
chéng
fēng
guī
qù
惟恐瓊樓玉宇
Wéi
kŏng
qióng
lóu
yù
yŭ
高處不勝寒
Gāo
chù
bú
shèng
hán
起舞弄清影
Qĭ
wŭ
nòng
qīng
yĭng
何似在人間
Hé
sì
zài
rén
jiān
轉朱閣
Zhuăn
zhū
gé
低綺戶
Dī
qĭ
hù
照無眠
Zhào
wú
mián
不應有恨
Bù
yìng
yŏu
hèn
何事長向別時圓
Hé
shì
cháng
xiàng
bié
shí
yuán
人有悲歡離合
Rén
yŏu
bēi
huān
lí
hé
月有陰晴圓缺
Yuè
yŏu
yīn
qíng
yuán
quē
此事古難全
Cĭ
shì
gŭ
nán
quán
但願人長久
Dàn
yuàn
rén
cháng
jiŭ
千里共嬋娟
Qiān
lĭ
gòng
chán
juān
蘇軾
Sū
Shì
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Cette invocation à la lune est sans doute la poésie la plus célèbre de Su Dongpo et elle reste chère au cœur des Chinois d’aujourd’hui. On remarquera l’état d’esprit empreint de bonne humeur du poète, sa fantaisie, l’engagement facile de sa pensée dans des réflexions philosophiques. Su Dongpo renouvelle ici un thème déjà abordé notamment par le célèbre Li Bo 李白 (701 - 762), dans un célèbre poème, Sous la lune seul à boire 月下獨酌.
Zi You 子由 est le frère de Su Shi. Dans le préambule écrit par le poète, « en grande ivresse » 大醉 est souvent censuré par les rabat-joie de l’époque ou d’aujourd’hui. Soulignons au contraire que la boisson alcoolisée a été l’un des moteurs de l’inspiration créatrice des poètes, hommes et femmes, tout au long de l’histoire chinoise.
Mots-clefs : lune dialogue séparation su-dongpo
Sū Shì (1037 – 1101) :
Sur l’air de « Joie éternelle de la rencontre »
pavillon des hirondelles,
« Ô yeux » :
ce poème.
lune brillante du
Le
pur sans
du port
ronds
est désert,
fois,
Ce cliquetis,
Le voile de pénombre déchire
Dans la vaste çà et là, m’égare,
un tour.
Pour
Ce au des collines
Porte brisé jardin
vide.
Cette charmante, -elle
pour ce qu’on !
aujourd’hui un
me suis-je
tourment présent,
Dans face ce
soupirer.
à Vénérable, d’une nuitée au
ai
La givre,
doux semble de l’eau,
bornes.
Dans les
Des lotus s’épanche la
personne.
« », on dirait bien trois
barque,
rêve sursaut.
cherche je
que je m’éveille petit jardin fais
le voyageur las horizons,
du retour
l’espoir du originel à revivre.
pavillon des est
- devenue
C’est a clos pavillon autour de l’hirondelle
rêve,
De rêve -
il la gaieté passée le
temps au pavillon jaune,
Pour me devant
C’est Forteresse lors
Que j’ai rêvé d’ ces beaux
J’en composé
semble
vent
Le paysage est
l’anse bondissent poissons,
rosée,
Tout on ne voit
Blam le tambour
c’est une
du se en
nuit et vague je
Voici dans dont je le
des
chemin milieu
Le hirondelles
qu’est- ?
vide le
Autrefois et semblent
quel - réveillé ?
Pourtant, y a et
un autre c’était paysage,
laisser l’infinité
永遇樂
Yŏng
yù
lè
彭城夜宿燕子樓
Péng
chéng
yè
sù
yān
zĭ
lóu
夢盼盼
Mèng
Pàn
Pàn
因作此詞
Yīn
zuò
cĭ
cí
明月如霜
Míng
yuè
rú
shuāng
好風如水
Hăo
fēng
rú
shuĭ
清景無限
Qīng
jĭng
wú
xiàn
曲港跳魚
Qū
găng
tiào
yú
圓荷瀉露
Yuán
hé
xiè
lù
寂寞無人見
Jì
mò
wú
rén
jiàn
紞如三鼓
Dăn
rú
săn
gŭ
鏗然一葉
Kēng
rán
yī
yè
黯黯夢雲驚斷
Àn
àn
mèng
yún
jīng
duàn
夜茫茫重尋無處
Yè
máng
máng
chóng
xún
wú
chù
覺來小園行徧
Jué
lái
xiăo
yuán
xíng
biàn
天涯倦客
Tiān
yá
juàn
kè
山中歸路
Shān
zhōng
guī
lù
望斷故園心眼
Wàng
duàn
gù
yuán
xīn
yăn
燕子樓空
Yān
zĭ
lóu
kōng
佳人何在
Jiā
rén
hé
zài
空鎖樓中燕
Kōng
suŏ
lóu
zhōng
yān
古今如夢
Gŭ
jīn
rú
mèng
何曾夢覺
Hé
céng
mèng
jué
但有舊歡新怨
Dàn
yŏu
jiù
huān
xīn
yuàn
異時對黃樓也景
Yì
shí
duì
huáng
lóu
yě
jĭng
為余浩歎
Wèi
yú
hào
tàn
蘇軾
Sū
Shì
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Mots-clefs : paysage tranquillité nostalgie su-dongpo
Sū Shì (1037 – 1101) :
Sur l’air de « Un maître en divination »
卜算子
Bŭ
suàn
zĭ
黃州定惠寓居作
Huáng
Zhōu
dìng
huì
yù
jū
zuò
缺月挂疏桐
Quē
yuè
guà
shū
tóng
漏斷人初靜
Lòu
duàn
rén
chū
jìng
誰見幽人獨往來
Shuí
jiàn
yōu
rén
dú
wăng
lái
飄渺孤鴻影
Piāo
miăo
gū
hóng
yĭng
驚起卻回頭
Jīng
qĭ
què
huí
tóu
有恨無人省
Yŏu
hèn
wú
rén
xĭng
揀盡寒枝不肯棲
Jiăn
jìn
hán
zhī
bù
kěn
qī
寂寞沙洲冷
Jì
mò
shā
zhōu
lěng
蘇軾
Sū
Shì
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Mots-clefs : exil solitude nuit su-dongpo
Sū Shì (1037 – 1101) :
Sur l’air de « Souvenir d’une gracieuse enfant »
la le
grand s’en va,
Que vagues brassent
les vent gloire
côté
On dit du des Trois Royaumes.
de nuages,
lames emballées fracassent les berges,
Dressées en
fleuve, montagnes peinture,
combien sages et de
très Jin
épousée,
Quelle allure et
et tranquille danger,
Causant maître ennemi en cendres
ces anciens royaumes,
Avec tant il rire
Né que mes
traverse monde comme rêve,
rend consacré à la sur
Falaise pour passé
fleuve
les jusqu’au
le porte la hommes.
Ce sur le ouest,
là, Falaise Rouge
chaos roches, avalanche de
Des
mille
ces semblent
braves
De loin songe Gong
Petite juste
noble vaillance
de de soie, face au
se d’un réduit
d’indulgence de moi,
longtemps cheveux sont
le
Et qu’un lune le fleuve.
Sur Rouge évoquer
Le vers l’est
fond,
A travers âges des
vieux fort
que c’est la Seigneur Zhou
Un une
qui
rouleaux charriant congères.
Ce une
En une époque, de ?
je au de ces années,
Qiao tout
quelle !
En éventail plumes coiffe
et plaisantant, il rendit volantes et en fumée.
Quand mon âme vagabonde en
se contenterait de
depuis si blancs,
Qui en
n’y cratère
念奴嬌
Niàn
nú
jiāo
赤壁懷古
Chì
bì
huái
gŭ
大江東去
Dà
jiāng
dōng
qù
浪淘盡
Làng
táo
jìn
千古風流人物
Qiān
gŭ
fēng
liú
rén
wù
故壘西邊
Gù
lěi
xī
biān
人道是三國周郎赤壁
Rén
dào
shì
sān
guó
Zhōu
Láng
chì
bì
亂石崩雲
Luàn
shí
bēng
yún
驚濤裂岸
Jīng
tāo
liè
àn
捲起千堆雪
Juăn
qĭ
qiān
duī
xuě
江山如畫
Jiāng
shān
rú
huà
一時多少豪傑
Yī
shí
duō
shăo
háo
jié
遙想公瑾當年
Yáo
xiăng
Gōng
Jĭn
dāng
nián
小喬初嫁了
Xiăo
qiáo
chū
jià
liăo
雄姿英發
Xióng
zī
yīng
fā
羽扇綸巾
Yŭ
shàn
lún
jīn
談笑間強虜灰飛煙滅
Tán
xiào
jiàn
qiáng
lŭ
huī
fēi
yān
miè
故國神游
Gù
guó
shén
yóu
多情應笑我
Duō
qíng
yīng
xiào
wŏ
早生華髮
Zăo
shēng
huá
fă
人間如夢
Rén
jiàn
rú
mèng
一尊還酹江月
Yī
zūn
huán
lèi
jiāng
yuè
蘇軾
Sū
Shì
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Ce grand poème épique est évidemment l’un des plus connus de l’auteur ; il fait partie des textes qui ont contribué à forger la mémoire de l’identité nationale chinoise. L’événement évoqué, survenu à l’hiver 208, est un épisode de la lutte entre la redoutable armée de Cao Cao 曹操, qui dominait le nord de la Chine, et les armées alliées de Sun Quan 孫權 et Liu Bei 劉備, qui contrôlaient le reste du pays. Le jeune général Zhou Yu 周瑜 (Gongjing 公瑾) fit incendier à l’aide de brûlots la flotte de Cao Cao, mettant un terme aux ambitions de ce dernier de réunifier la Chine sous son autorité. Selon la tradition, le site de la bataille, sur la rive droite du Yangzi, tient son nom de Falaise Rouge 赤壁 de l’embrasement causé par l’incendie.
Mots-clefs : falaise rouge histoire su-dongpo
Sū Shì (1037 – 1101) :
Sur l’air de « Pour apaiser le vent et les vagues »
Le jour du de le Lacs-
On démuni ceux
m’accompagnaient pas
nos vœux,
de vers
bambou et sandales
Qui
La de contre abrite
Je pour me dégriser,
- frais,
haut lumière
Je où vent siffle depuis
ni
Mars, chemin -Sableux,
pluie. s’était d’imperméables,
étaient piteux. Seul je prêtais
Mais bientôt ce l’éclaircie de d’où fis ceci.
pas bruit des
des en tranquille.
canne de plus alerte qu’à cheval,
s’effraie
jonc et pluie la vie.
ce souffle printemps
fait-il
Du
sur ce lieu désolé
Mais sans vent pluie, quelles éclaircies ?
septième mois sur des -
survint la qui
n’y garde.
fut je
N’écoutez percer du bois le feuilles fouaillées,
Rien n’empêche scander piéton
En de bonze,
?
pèlerine brouillard toute
devine que du vent de pique
À peine -
des cimes la s’incline pour nous rencontrer.
me retourne le toujours,
On rentre,
aussi,
定風波
Dìng
fēng
bō
三月七日
Sān
yuè
qī
rì
沙湖道中遇雨
shā
hú
dào
zhōng
yù
yŭ
雨具先去
yŭ
jù
xiān
qù
同行狼狽余獨不覺
tóng
xíng
láng
bèi
yú
dú
bù
jué
已而遂晴故作此
Yĭ
ér
suì
qíng
gù
zuò
cĭ
莫聽穿林打葉聲
Mò
tīng
chuān
lín
dă
yè
shēng
何妨吟嘯且徐行
Hé
fáng
yín
xiào
qiě
xú
xíng
竹杖芒鞋輕勝馬
Zhú
zhàng
máng
xié
jīng
shèng
mă
誰怕
Shuí
pà
一簔煙雨住平生
Yī
suō
yān
yŭ
zhù
píng
shēng
料峭春風吹酒醒
Liào
qiào
chūn
fēng
chuī
jiŭ
xĭng
微冷
Wēi
lěng
山頭斜照卻相迎
Shān
tóu
xié
zhào
què
xiāng
yíng
回首向來蕭瑟處
Huí
shŏu
xiàng
lái
qiāo
sè
chù
歸去
Guī
qù
也無風雨也無晴
Yě
wú
fēng
yŭ
yě
wú
qíng
蘇軾
Sū
Shì
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Mots-clefs : randonnée montagne éclaircie
Sū Shì (1037 – 1101) :
Sur l’air de « L’enfant de la cité du fleuve »
et du quatrième
le jour
je
ans que mort tiennent d’une
l’étendue ne
Je
À lieues
que et
se répondrait
La nuit rêve, me vieux
fenêtre petite
Tu te coiffes, tu
On du parler.
ici
qu’année cœur brisé,
lune veille nuit, les trapus sur colline.
L’année deuxième tronc célestes,
premier
nuit songe.
sombre
Dont
ne saurais
tombe solitaire
N’est, sans bonnes causeries, tristesse
À supposer qu’on on sans se reconnaître :
gagné mon
Mes tempes semblent
dans soudain voici de retour au
À la galerie,
te
se regard sans
plus coulées de
J’avais compris année je ce
La pleine sur la
du rameau
vingtième du mois lunaire,
dans la consigne un
Dix vie et nous aux deux bords immensité
s’évalue pas.
oublier,
cent cette
désolation.
rencontre, se
La poussière a visage,
avoir givré.
venue, le secret d’un pays.
la de
fardes ;
couve
Ne restent que cent larmes.
après porterai
la pins
江城子
Jiāng
chéng
zĭ
乙卯正月二十日
Yĭ
măo
zhēng
yuè
èr
shí
rì
夜記夢
yè
jì
mèng
十年生死兩茫茫
Shí
nián
shēng
sĭ
liăng
máng
máng
不思量
Bù
sī
liàng
自難忘
Zì
nán
wàng
千里孤墳
Qiān
lĭ
gū
fén
無處話淒涼
Wú
chù
huà
qī
liáng
縱使相逢應不識
Zòng
shĭ
xiāng
féng
yīng
bù
shí
塵滿面
Chén
măn
miàn
鬢如霜
Bìn
rú
shuāng
夜來幽夢忽還鄉
Yè
lái
yōu
mèng
hū
huán
xiāng
小軒窗
Xiăo
xuān
chuāng
正梳妝
Zhèng
shū
zhuāng
相顧無言
Xiang
gù
wú
yán
惟有淚千行
Wéi
yŏu
lèi
qiān
háng
料得年年腸斷處
Liào
dé
nián
nián
cháng
duàn
chù
明月夜短松岡
Míng
yuè
yè
duăn
sōng
gāng
蘇軾
Sū
Shì
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"Sans bonnes causeries" : Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal, "La servante au grand coeur...", vers 10.
Mots-clefs : mort souvenir mémoire su-dongpo
Sū Shì (1037 – 1101) :
Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »
Retour - -
de beuverie, le l’ivresse,
bercail, on noire.
jeune ronflait déjà comme le
Quand personne ne
un à l’écoute de du fleuve,
Longuement cette n’est
Pourrai- me de
plis s’aplanissent.
tout derrière
fleuve, la mer, le son !
de nuit Bord- -Marais
du coteau oriental, retombé dans
revint au eût dit à nuit
domestique
il
Appuyé la
m’irrite que vie mienne
-je jour détacher
Dans nuit tardive, le vent
Sur barque, ceci soi,
de
à -des-
Une nuit Lettré
S’en
Le gronde tonnerre,
frappa répondit.
sur bâton, rumeur
je plus ;
- un ce bourdonnement ?
la s’apaise, les du crêpe
une petite laisser
Et au à confier reste existence
臨江仙
Lín
jiāng
xiān
夜歸臨皐
Yè
guī
Lín
Gāo
夜飲東坡醒復醉
Yè
yĭn
dōng
pō
xĭng
fù
zuì
歸來彷彿三更
Guī
lái
făng
fú
sān
gēng
家童鼻息已雷鳴
Jiā
tóng
bí
xī
yĭ
léi
míng
敲門都不應
Qiāo
mén
dōu
bú
yìng
倚杖聽江聲
Yĭ
zhàng
tīng
jiāng
shēng
長恨此身非我有
Cháng
hèn
cĭ
shēn
fēi
wŏ
yŏu
何時忘卻營營
Hé
shí
wàng
què
yíng
yíng
夜闌風靜縠紋平
Yè
lán
fēng
jìng
hú
wèn
píng
小舟從此逝
Xiăo
zhōu
cóng
cĭ
shì
江海寄餘生
Jiāng
hăi
jì
yú
shēng
蘇軾
Sū
Shì
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Ce poème figure dans le recueil Quinze poèmes chinois pour les enfants disponible sous format pdf.
Mots-clefs : nuit méditation fleuve su-dongpo
Sū Shì (1037 – 1101) :
Sur l’air d’« En souvenir d’une gracieuse enfant »
-
Installé en hauteur les
l’espace sur
Les nuages trace.
quartier assombri ont volé rayons jusqu’ici,
Le froid
En ce tours de rubis,
paradisier -
se un
collines sont peinture,
perspective arbres se
je chante avec fureur,
pour inviter lune,
Face mon
Je me lève, danse, le et la
Alors voudrais m’embarquer vent en orbite
besoin les de l’oiseau-titan
Dans le limpide,
flûte traversière.
Mi-automne
lointains,
Avisant l’étendue mille lieues,
ne laisse
le cannelier au de lumière
imprègne tout un ciel d’automne
domaine jade
À dos aller-retour,
et frais.
Fleuves et en
Dans la brouillasseux les
Ivre, mains et
levée
ombre fait trois
me balance sous vent
Sans quelle veillée est la
je sur pour
Nul califourchon -
palais cristal
Ce bruit interromprait chant de
-
à contempler
de
dont rien la
Depuis ces
jaspé.
de aux
de pour un -
On retrouverait dans royaume pur
comme
distinguent bien.
bats des
Coupe la
à cela convives.
rosée,
savoir veillée présente.
le circuler,
d’être à entre ailes - !
de
le la
念奴嬌
Niàn
nú
jiāo
中秋
Zhōng
qiū
憑高眺遠
Píng
gāo
tiào
yuăn
見長空萬里
Jiàn
cháng
kōng
wàn
lĭ
雲無留跡
Yún
wú
liú
jì
桂魄飛來光射處
Guì
pò
fēi
lái
guāng
shè
chù
冷浸一天秋碧
Lĕng
jìn
yī
tiān
qiū
bì
玉宇瓊樓
Yù
yŭ
qióng
lóu
乘鸞來去
Chéng
luán
lái
qù
人在清涼國
Rén
zài
qīng
liáng
guó
江山如畫
Jiāng
shān
rú
huà
望中煙樹歷歷
Wàng
zhōng
yān
shù
lì
lì
我醉拍手狂歌
Wŏ
zuì
pāi
shŏu
kuáng
gē
舉杯邀月
Jŭ
bēi
yāo
yuè
對影成三客
Duì
yĭng
chéng
sān
kè
起舞徘徊風露下
Qĭ
wŭ
pái
huái
fēng
lù
xià
今夕不知何夕
Jīn
xī
bù
zhī
hé
xī
便欲乘風
Biàn
yù
chéng
fēng
翻然歸去
Fān
rán
guī
qù
何用騎鵬翼
Hé
yòng
qí
péng
yì
水晶宮裏
Shuĭ
jīng
gōng
lĭ
一聲吹斷橫笛
Yī
shēng
chuī
duàn
héng
dí
蘇軾
Sū
Shì
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Mots-clefs : danse lune ivresse su-dongpo
Sū Shì (1037 – 1101) :
Sur l’air de « Complainte du dragon des eaux »
Composé sur les Fleurs de Zhang Zhifu
fleurs pourtant ne semble
déplorer qui a choir.
Quitter sur
Qu’on qu’est-ce d’autre
aux soupirs ?
meurtrir un cœur
Tourmenter noyer de
point s’ouvrir
le
vous êtes parti,
l’appel
Mon ces
est jardin
rien
pluie
vos
Tout de
Le montre
d’eaux
bien ce ne
à ce sont la
rimes des Peupliers
semble fleurs,
pour les
les routes,
y - qu’être
Privé d’affection,
et
Sur le refermeront.
poursuivant sur lieues,
Cherchant là où
Là où loriots
ennui pétales voir s’envoler tous,
de
Au ne succèdera.
L’aube surviendra la passera,
les traces par pas ?
parsemées.
se côtés,
côtés poussiéreuse,
Un fuyantes.
y sont pas des de
Gouttes de délaissée.
« de »
Ce qui pas
Même personne ce fait
son foyer, errer
réfléchisse, -
livré
Oppresser tendre,
et doux yeux,
de qui se
En songe vent mille
Monsieur,
aussi des vous réveille.
n’est pas les
Mon ennui qu’au l’ouest
rouge fané
Où trouver laissées
un bassin lentilles d’eau
printemps sous trois
Deux de terre
côté
À regarder fleurs peupliers,
gouttes bien les larmes
水龍吟
Shuĭ
lóng
yín
次韻章質夫楊花詞
Cì
yùn
Zhāng
Zhì
Fū
yáng
huā
cí
似花還似非花
Sì
huā
hái
sì
fēi
huā
也無人惜從教墜
Yĕ
wú
rén
xī
cóng
jiāo
zhuì
拋家傍路
Pāo
jiā
bàng
lù
思量卻是
Sī
liáng
què
shì
無情有思
Wú
qíng
yŏu
sī
縈損柔腸
Yíng
sŭn
róu
cháng
困酣嬌眼
Kùn
hān
jiāo
yăn
欲開還閉
Yù
kāi
huán
bì
夢隨風萬里
Mèng
suí
fēng
wàn
lĭ
尋郎去處
Xún
Láng
qù
chù/chŭ
又還被
Yòu
hái
bèi
鶯呼起
Yīng
hū
qĭ
不恨此花飛盡
Bù
hèn
cĭ
huā
fēi
jìn
恨西園
Hèn
xī
yuán
luò
hóng
nán
zhuì
落紅難綴
Xiăo
lái
yŭ
guò
曉來雨過
Yí
zōng
hé
zài
遺蹤何在
Yī
chí
píng
suì
一池萍碎
Chūn
sè
sān
fēn
春色三分
Èr
fēn
chén
tŭ
二分塵土
Yī
fēn
liú
shuĭ
一分流水
Xì
kàn
lái
細看來不是楊花
Bù
shì
yáng
huā
點點是離人淚
Diăn
diăn
shìlí
rén
lèi
蘇軾
Sū
Shì
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Mots-clefs : chagrin voyage eloignement
Sū Shì (1037 – 1101) :
Sur l’air de « Félicitations au nouveau marié »
Pendant
hirondeaux
L’ombre tourne midi,
Fraîcheur du soir,
Des l’éventail rond,
les mains
à fatigue je toute seule
vient fenêtres moi
tirée rêve, terrasse
Des
en cliffes
J’attends que ces boutons
Pour vous dans votre
bien y regarder,
pensées en
Je sentir vent effaroucher le vert,
que j’attendrai en
Devant les l’alcool, ne
en deux susurrent.
volent sur toits
Personne. depuis
toilette nouvelle.
à blanc
L’éventail et semblent jade.
peu me m’incline, je comme
Derrière les rideaux,
Vainement suis d’un au détour d’une de jade,
Car ce que
vent.
Les grenadiers se d’étoffe rouge,
fleurs vagues se finissent,
retraite.
et volupté s’obtiennent à
Mille parfumées
de d’ouest
Ainsi, tant votre
fleurs, mon émotion.
Ensemble et coulées
l’été
Les les rutilants.
Silence. des sophoras
mains s’occupent, soie fleurie, et
alors de
Peu la terrasse, m’assoupis là, ça.
qui pousser les de chez ?
je rompu
n’était
bambous cognant au
sont mis à cracher
ces flottantes, de
suivre
Luxe d’une branche
comme attachées bouquet.
crains encore le
retour, voyant tout ceci,
face à je saurais contenir
fard larmes
賀新郎
Hè
xīn
láng
夏景
Xià
jĭng
乳燕飛華屋
Rŭ
yàn
fēi
huá
wū
悄無人槐陰轉午
Qiăo
wú
rén
huái
yīn
zhuăn
wŭ
晚涼新浴
Wăn
liáng
xīn
yù
手弄生綃白團扇
Shŏu
lòng
shēng
xiāo
bái
tuán
shàn
扇手一時似玉
Shàn
shŏu
yī
shí
sì
yù
漸困倚孤眠清熟
Jiàn
kùn
yĭ
gū
mián
qīng
shú
簾外誰來推繡戶
Lián
wài
shuí
lái
tuī
xiù
hù
枉教人夢斷瑤臺曲
Wăng
jiāo
rén
mèng
duàn
yáo
tái
qū
又卻是
Yòu
què
shì
風敲竹
Fēng
qiāo
zhú
石榴半吐紅巾蹙
Shí
liú
bàn
tŭ
hóng
jīn
cù
待浮花浪蕊都盡
Dài
fú
huā
làng
ruĭ
dōu
jìn
伴君幽獨
Bàn
jūn
yōu
dú
穠艷一枝細看取
Nóng
yàn
yī
zhī
xì
kàn
qŭ
芳意千重似束
Fāng
yì
qiān
chóng
sì
shù
又恐被西風驚綠
Yòu
kŏng
bèixī
fēng
jīng
lǜ
若待得君來向此
Ruò
dài
dé
jūn
lái
xiàng
cĭ
花前對酒不忍觸
Huā
qián
duì
jiŭ
bù
rĕn
chù
共粉淚兩簌簌
Gòng
fĕn
lèi
liăng
sù
sù
蘇軾
Sū
Shì
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La remarque du dernier vers est typique de la pensée personnelle de Su Dongpo.
Mots-clefs : été attente solitude
Sū Shì (1037 – 1101) :
Sur l’air d’« Un voyage de jeunesse »
qui était
au premier
accueillait esprit
une pelle
elle dans plateau composer
terminait le
l’esprit me composer
je distrayais ce suit.
La chair jeunesse blanc, fait
l’attente que le phénix convie femelle,
paraît
Nul
Ainsi balle emportée par
Partout couples Madame vous voici
les
une d’odeur de santal,
Qui
Il ne
Guo s’installer à Huangzhou,
du
on la Pourpre.
à pour ventre, des de table bouche,
des caractères de cendres pour des
rapide et vive, qu’elle
Je vins
demanda sur « Un de
la avec
jade, poudrée fi du
mâle sa
Ling musicien ne pas,
doux
de grain
se forment des ; une, esseulée
vain
Pour
vous
se de conseillers l’Habile.
Chez Maître venu
chaque année cours mois,
un : Demoiselle
Avec poussière baguettes pour
traçait le poèmes,
sur champ.
y assister,
de voyage Jeunesse »,
alors qui
de de givre d’automne,
Dans
Lun le
parfum n’émane,
c’est le vent.
;
En vous multipliez compositions carbonisées.
trace
pourrait prêter des baguettes ?
retrouve plus comme Zhang
少年遊
Shăo
nián
yóu
黃之僑人郭氏
Huáng
zhī
qiáo
rén
guō
shì
每歲正月迎紫姑神
Měi
suì
Zhēng
Yuè
yíng
zĭ
gū
shén
以箕為腹箸為口
Yĭ
jī
wèi
fù
zhù
wèi
kŏu
畫灰盤中為詩
Huà
huī
pán
zhōng
wéi
shī
敏捷立成
Yĭn
jié
lì
chéng
余往觀之
Yú
wăng
guān
zhī
神請余作少年遊
Shén
qǐng
yú
zuò
shăo
nián
yóu
乃以此戲之
Năi
yĭ
cĭ
xì
zhī
玉肌鉛粉傲秋霜
Yù
jī
qiān
fĕn
ào
qiū
shuāng
準擬鳳呼凰
Zhŭn
nĭ
fèng
hū
huáng
伶倫不見
Líng
lún
bù
jiàn
清香未吐
Qīng
xiāng
wèi
tŭ
且糠秕吹揚
Qiĕ
kāng
bí
chuī
yáng
到處成雙君獨隻
Dào
chù
chéng
shuāng
jūn
dú
zhī
空無數爛文章
Kōng
wú
shŭ
làn
wén
zhāng
一點香檀
Yī
diăn
xiāng
tán
誰能借箸
Shuí
néng
jiè
zhù
無復似張良
Wú
fù
sì
Zhāng
liáng
蘇軾
Sū
Shì
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Mots-clefs : demoiselle-pourpre su-dongpo
Sū Shì (1037 – 1101) :
Sur l’air d’« Un voyage de jeunesse »
少年遊
Shăo
nián
yóu
潤州作代人寄遠
Rùn
zhōu
zuò
dài
rén
jì
yuăn
去年相送
Qù
nián
xiāng
sòng
餘杭門外
Yú
háng
mén
wài
飛雪似楊花
Fēi
xuĕ
sì
yáng
huā
今年春盡
Jīn
nián
chūn
jìn
楊花似雪
Yáng
huā
sì
xuĕ
猶不見還家
Yóu
bù
jiàn
hái
jiā
對酒捲簾邀明月
Duì
jiŭ
juăn
lián
yāo
míng
yuè
風露透窗紗
Fēng
lù
tòu
chuāng
shā
恰似姮娥憐雙燕
Qià
sì
héng
é
lián
shuāng
yàn
分明照畫樑斜
Fēn
míng
zhào
huà
liáng
xié
蘇軾
Sū
Shì
Afficher le pinyin
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Mots-clefs : éloignement année lune
Sū Shì (1037 – 1101) :
Chronique sur le pavillon du vent limpide (extraits)
et se
que vide
ainsi vent.
- vous
- et vous l’atteindrez
Le sur
entre collines marécages,
précipite à travers villes,
sur rambardes, tentures il
pour
-vous
qui suscite,
force,
donc peine pas.
Sa forme naît de qui la
forme,
donc il
Qu’on s’éprouve à l’appréhender cette
[…] Que ciel l’autre
et l’être des se bousculent,
alors naît le
Saisissez-le ne
-le pas.
[…]
vent se
et
murailles, chemins
ondoyant.
Le flotte vous rideaux, va pas
Vous la
qu’en - ?
mais pas en
ne
ce
n’agit
s’use pas.
manière !
terre l’un frictionnent,
le néant du choses
- et l’obtiendrez pas,
poursuivez- ne
lève les immensités virides,
vagabonde
se et rues,
fugace, impavide, fantasque,
voici qui chez galeries, fenêtres, et et ne s’en !
vous appuyez sur table l’appréhender,
avez- obtenu
Sa force naît de ce la
n’agit
il
rencontre,
mais pas en
ne
de
清風閣記
Qīng
fēng
gé
jì
[…]
天地之相磨
Tiān
dì
zhī
xiāng
mó
虛空與有物之相推
xū
kōng
yŭ
yŏu
wù
zhī
xiāng
tuī
而風於是焉生
ér
fēng
yú
shì
yān
shēng
執之而不可得也
Zhí
zhī
ér
bù
kĕ
dé
yĕ
逐之而不可及也
zhú
zhī
ér
bù
kĕ
jí
yĕ
[…]
風起於蒼茫之間
Fēng
qĭ
yú
cāng
máng
zhī
jiān
彷徨乎山澤
făng
huáng
hū
shān
zé
激越乎城郭道路
jī
yuè
hū
chéng
guō
dào
lù
虛徐演漾
xū
xú
yăn
yàng
以汎汝之軒窗欄楯幔帷
Yĭ
fàn
rŭ
zhī
xuān
chuāng
lán
shŭn
màn
wéi
而不去也
ér
bù
qù
yĕ
汝隱几而觀之
Rŭ
yĭn
jǐ
ér
guān
zhī
其亦有得乎
qí
yì
yŏu
dé
hū
力生於所激
Lì
shēng
yú
suŏ
jī
而不自為力
ér
bù
zì
wéi
lì
故不勞
gù
bù
láo
形生於所遇
Xíng
shēng
yú
suŏ
yù
而不自為形
ér
bù
zì
wéi
xíng
故不窮
gù
bù
qióng
嘗試以是觀之
Cháng
shì
yĭ
shì
guān
zhī
蘇軾
Sū
Shì
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Mots-clefs : vent su-dongpo
Sū Shì (1037 – 1101) :
Sur l’air de « Chanson de la fée des grottes »
rendu
dont le de dont ne me rappelle prénom, de quatre- -dix
disait qu’elle suivi maître - -
-là été chaude,
le de Shu avec -de- venue Bassin Sublime,
que
l’on ne rien ode,
je souviens premiers vers, loisir tirer tout
-ce grottes »
ainsi.
os de jade,
nature fraîche
palais aquatique la brise
Si rideaux brodés la
ne pas
broche les en désordre.
Quand levé tiens par blanche,
la cour ne fait bruit,
traverse
Faut- quelle nuit
est au milieu la
dorées pâlissent, Corde
Mais sur venue,
on les secrètement changeront.
Quand sept à de Meizhou,
je le - -
Elle à Cour du roi de -Long-l’Ainé.
Cette journée- avait
Bouton- - la nuit en prenant le au dessus du
composé une ode Zhu réciter toute entière.
C’était quarante et Zhu si
Si cette
me jours de cherche en
- l’odelette «
Pour je les ai complétés
glace,
si sans
Sur d’effluves
l’on couleurs, vient épie,
Vous
De sur l’oreiller, la travers,
vous votre main
porte
Parfois une Lactée.
- se demander est
de
ondes la a pivoté sol.
on peut compter les combien fois la brise est
saurait dire en quoi qui fuient, les se
j’avais ans, j’ai visite une vieille bonzesse
nom famille était Zhu et plus âgée -vingt- ans.
avait son la Shu Jour- -
-
roi son épouse - -Fleur, frais
avaient pouvait
il y a ans, est morte depuis longtemps !
connaît de
Pourtant des deux et aux je à le suc,
Serait- Chanson de la fée des ?
finir
Chair de
Par sueur.
le vient, porteuse obscures.
ouvre les de pointer lune qui vous
dormez encore,
biais de mèches
je
La petite sur aucun
étoile filante la Voie
-il cette ?
On déjà nuit.
Les de Jade vers le
doigts de d’automne
Pourtant ne années dans ténèbres
洞仙歌
Dòng
xiān
gē
余七歲時見眉州老尼
Yú
qī
suì
shí
jiàn
méi
zhōu
lăo
nĭ
姓朱忘其名年九十歲
xìng
Zhū
wàng
qí
míng
nián
jiŭ
shí
suì
自言嘗隨其師入蜀主孟昶宮中
zì
yán
cháng
suí
qí
shī
rù
shŭ
zhŭ
Mèng
Chăng
gōng
zhōng
一日大熱
Yī
rì
dà
rè
蜀主與花蕊夫人夜納涼摩訶池上
Shŭ
Zhŭ
yŭ
Huā
Ruĭ
fū
rén
yè
nà
liáng
mó
hē
chí
shàng
作一詞朱具能記之
zuò
yī
cí
zhū
jù
néng
jì
zhī
今四十年朱已死久矣
Jīn
sì
shí
nián
Zhū
yĭ
sĭ
jiŭ
yĭ
人無知此詞者
Rén
wú
zhī
cĭ
cí
zhĕ
但記其首兩句暇日尋味
Dàn
jì
qí
shŏu
liăng
jù
xiá
rì
xún
wèi
豈洞仙歌令乎
qĭ
dòng
xiān
gē
lìng
hū
乃為足之云
Năi
wèi
zú
zhī
yún
冰肌玉骨
Bīng
jī
yù
gŭ
自清涼無汗
Zì
qīng
liáng
wú
hàn
水殿風來暗香滿
Shuĭ
diàn
fēng
lái
àn
xiāng
măn
繡簾開一點明月窺人
Xiù
lián
kāi
yī
diăn
míng
yuè
kuī
rén
人未寢
Rén
wèi
qĭn
欹枕釵橫鬢亂
Qī
zhĕn
chāi
héng
bìn
luàn
起來攜素手
Qĭ
lái
xī
sù
shŏu
庭戶無聲
Tíng
hù
wú
shēng
時見疏星渡河漢
Shí
jiàn
shū
xīng
dù
hé
hàn
試問夜如何
Shì
wèn
yè
rú
hé
夜已三更
Yè
yĭ
sān
gēng
金波淡玉繩低轉
Jīn
bō
dàn
yù
shéng
dī
zhuàn
但屈指西風幾時來
Dàn
qū
zhĭ
xī
fēng
jĭ
shí
lái
又不道流年暗中偷換
Yòu
bù
dào
liú
nián
àn
zhōng
tōu
huàn
蘇軾
Sū
Shì
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Masquer le pinyin
Meng Chang 孟昶 (919 – 965) est le second et dernier empereur de l’éphémère royaume des Shu Postérieurs 後蜀 au cours de la période des Cinq Dynasties et des Dix Royaumes五代十國, qui fut détruit et annexé par l’empereur Taizu des Song 宋太祖 en 965.
La Corde de Jade 玉繩 est une constellation de deux étoiles proche de la Grande Ourse.
Mots-clefs : nuit ciel été
Sū Shì (1037 – 1101) :
Soirée de printemps
春宵
Chūn
Xiāo
春宵一刻值千金
Chūn
xiāo
yī
kè
zhí
qiān
jīn
花有清香月有陰
Huā
yŏu
qīng
xiāng
yuè
yŏu
yīn
歌管樓臺聲細細
Gē
guăn
lóu
tái
shēng
xì
xì
鞦韆院落夜沈沈
Qiū
qiān
yuàn
luò
yè
chén
chén
蘇軾
Sū
Shì
Afficher le pinyin
Masquer le pinyin
Mots-clefs : printemps soir
Sū Shì (1037 – 1101) :
Les pommiers à fleurs
海棠
Hăi
Táng
東風嫋嫋泛崇光
Dōng
fēng
niăo
niăo
fàn
chóng
guāng
香霧空濛月轉廊
Xiāng
wù
kōng
méng
yuè
zhuàn
láng
只恐夜深花睡去
Zhĭ
kŏng
yè
shēn
huā
shuì
qù
故燒高燭照紅粧
Gù
shāo
gāo
zhú
zhào
hóng
zhuāng
蘇軾
Sū
Shì
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Masquer le pinyin
Mots-clefs : fleurs nuits
Sū Shì (1037 – 1101) :
Des fleurs fantomatiques
花影
Huā
yĭng
重重疊疊上瑤臺
Chóng
chóng
dié
dié
shàng
yáo
tái
幾度呼童掃不開
Jĭ
dù
hū
tóng
săo
bù
kāi
剛被太陽收拾去
Gāng
bèi
tài
yáng
shōu
shí
qù
卻教明月送將來
Què
jiāo
míng
yuè
sòng
jiāng
lái
蘇軾
Sū
Shì
Afficher le pinyin
Masquer le pinyin
Mots-clefs : fleurs lune
Sū Shì (1037 – 1101) :
Sur l’air des « Passes du Soleil »
陽關曲
Yáng
Guān
Qŭ
中秋月
Zhōng
qiū
yuè
中秋作本名小秦王
Zhōng
qiū
zuò
běn
míng
xiăo
qín
wáng
入腔即陽關曲
rù
qiāng
jí
yáng
guān
qŭ
暮雲收盡溢清寒
Mù
yún
shōu
jìn
yì
qīng
hán
銀漢無聲轉玉盤
Yín
hàn
wú
shēng
zhuàn
yù
pán
此生此夜不長好
Cĭ
shēng
cĭ
yè
bù
zhăng
hăo
明月明年何處看
Míng
yuè
míng
nián
hé
chù
kàn
蘇軾
Sū
Shì
Afficher le pinyin
Masquer le pinyin
Mots-clefs : lune temps
Sū Shì (1037 – 1101) :
Boire sur le Lac quand l’éclaircie vint après la pluie
飲湖上初晴後雨
Yĭn
hú
shàng
chū
qíng
hòu
yŭ
水光瀲灧晴方好
Shuĭ
guāng
liàn
yàn
qíng
fāng
hăo
山色空濛雨亦奇
Shān
sè
kōng
méng
yŭ
yì
qí
欲把西湖比西子
Yù
bă
xī
hú
bĭ
xī
zĭ
淡粧濃抹總相宜
Dàn
zhuāng
nóng
mŏ
zŏng
xiāng
yí
蘇軾
Sū
Shì
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Masquer le pinyin
Mots-clefs : paysage lac
Sū Shì (1037 – 1101) :
Offert à Liu D’une-Admirable-Distinction
贈劉景文
Zèng
Liú
Jĭng
Wén
荷盡已無擎雨蓋
Hé
jìn
yĭ
wú
qíng
yŭ
gài
菊殘猶有傲霜枝
Jú
cán
yóu
yŏu
ào
shuāng
zhī
一年好景君須記
Yī
nián
hăo
jĭng
jūn
xū
jì
最是橙黃橘綠時
Zuì
shì
chéng
huáng
jú
lǜ
shí
蘇軾
Sū
Shì
Afficher le pinyin
Masquer le pinyin
Mots-clefs : paysage saisons
Lĭ Zhī Yí (1038 - 1117) :
Sur l’air d’« Un maître en divination »
卜算子
Bŭ
suàn
zĭ
我住長江頭
Wŏ
zhù
cháng
jiāng
tóu
君住長江尾
Jūn
zhù
cháng
jiāng
wěi
yǐ;
日日思君不見君
Rì
rì
sī
jūn
bú
jiàn
jūn
共飲長江水
Gòng
yĭn
cháng
jiāng
shuĭ
此水幾時休
Cĭ
shuĭ
jĭ
shí
xiū
此恨何時已
Cĭ
hèn
hé
shí
yĭ
只願君心似我心
Zhĭ
yuàn
jūn
xīn
sì
wŏ
xīn
定不負相思意
Dìng
bú/bù
fù
xiāng
sī
yì
李之儀
Lĭ
Zhī
Yí
Afficher le pinyin
Masquer le pinyin
Mots-clefs : fleuve amour lointain
Shū Dăn (1041 – 1103) :
Sur l’air de « La Belle de Yu »
虞美人
Yú
mĕi
rén
芙蓉落盡天涵水
Fú
róng
luò
jìn
tiān
hán
shuĭ
日暮滄波起
Rì
mù
cāng
bō
qĭ
背飛雙燕貼雲寒
Bèi
fēi
shuāng
yān/yàn
tiē
yún
hán
獨向小樓東畔倚闌看
Dú
xiàng
xiăo
lóu
dōng
pàn
yĭ
lán
kàn
浮生只合尊前老
Fú
shēng
zhĭ
hé
zūn
qián
lăo
雪滿長安道
Xuĕ
măn
cháng
ān
dào
故人早晚上高臺
Gù
rén
zăo
wăn
shàng
gāo
tái
寄我江南春色一枝梅
Jí
wŏ
jiāng
nán
chūn
sè
yī
zhī
méi
舒亶
Shū
Dăn
Afficher le pinyin
Masquer le pinyin
Mots-clefs : soir hiver prunier
Dài Mĭn (autour de 1170) :
En début d’été, promenade au Grand Parc
初夏遊張園
Chū
xià
yóu
zhāng
yuán
乳鴨池塘水淺深
Rŭ
yā
chí
táng
shuĭ
qiăn
shēn
熟梅天氣半晴陰
Shóu
méi
tiān
qì
bàn
qíng
yīn
東園載酒西園醉
Dōng
yuán
zài
jiŭ
xī
yuán
zuì
摘盡枇杷一樹金
Zhāi
jìn
pí
pa
yī
shù
jīn
戴敏
Dài
Mĭn
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Mots-clefs : promenade jardin
Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) :
Sur l’air de « Pour apaiser le vent et les vagues »
定風波
Dìng
fēng
bō
次高左藏使君韻
Cì
gāo
zuŏ
cáng
shĭ
jūn
yùn
萬里黔中一漏天
Wàn
lĭ
qián
zhōng
yī
lòu
tiān
屋居終日似乘船
Wū
jū
zhōng
rì
sì
chéng
chuán
及至重陽天也霽
Jí
zhì
chóng
yáng
tiān
yĕ
jì
催醉
Cuī
zuì
鬼門關近蜀江前
Guĭ
mén
guān
jìn
shŭ
jiāng
qián
莫笑老翁猶氣岸
Mò
xiào
lăo
wēng
yóu
qì
àn
君看
Jūn
kàn
幾人白髮上華顛
Jĭ
rén
bái
fă
shàng
huá
diān
戲馬臺前追兩謝
Xì
mă
tái
qián
zhuī
liăng
xiè
馳射
Chí
shè
風情猶拍古人肩
Fēng
qíng
yóu
pāi
gŭ
rén
jiān
黃庭堅
Huáng
Tíng
Jiān
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Mots-clefs : vie vieillesse poésie
Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) :
Sur l’air de « Premier chant mélodique sur l’eau »
plantes jade
Le Tertre-des-
dessus du torrent, les
dessus des
travers chemin,
Entrer droit au plus
noblement - -
Mais crains
Assis sur de
de
les de
banni, -
n’ai pour au coquillage blanc !
Je moi, champignons magiques et féériques,
lèvres un
À
Ivre je pour
pleine me que m’en
randonnée
Tant de vert blanc,
printemps est entré torrent du - -
Au pêchers innombrables,
jaunes.
Je voudrais passer fleurs chercher
tout nuages blancs
Pour, inspiré, - - double.
des
La ne vêtements
les pierres jade,
l’oreiller
L’Immortel est-il (*)
boire
viens, des des herbes
Pas vermeil,
alors ?
et dansant, quitter montagne,
La poursuit tandis retourne.
En
jaspe aux de
au - -Braves.
fleurs de
Au fleurs, voici les loriots
à les pour mon
dans ces profond,
déployer l’arc-en-ciel
je qu’au plus profond fleurs,
rosée rouge trempe mes !
Incliné sur jade,
J’effleure cordes la cithare d’or.
où - ?
Je nul compagnon
chercher
des cinabre ni visage
quoi bon longuement déclamer
redescends la
lune je
水調歌頭
Shuĭ
diào
gē
tóu
遊覽
Yóu
lăn
瑤草一何碧
Yáo
căo
yī
hé
bì
春入武陵溪
Chūn
rù
wŭ
líng
xī
溪上桃花無數
Xī
shàng
táo
huā
wú
shŭ
花上有黃鸝
Huā
shàng
yŏu
huáng
lí
我欲穿花尋路
Wŏ
yù
chuān
huā
xún
lù
直入白雲深處
Zhí
rù
bái
yún
shēn
chù
浩氣展虹霓
Hào
qì
zhăn
hóng
ní
只恐花深裡
Zhĭ
kŏng
huā
shēn
lĭ
紅露濕人衣
Hóng
lù
shī
rén
yī
坐玉石
Zuò
yù
shí
欹玉枕
Qī
yù
zhĕn
拂金徽
Fú
jīn
huī
謫仙何處
Zhé
xiān
hé
chù
無人伴我白螺杯
Wú
rén
bàn
wŏ
bái
luó
bēi
我為靈芝仙草
Wŏ
wèi
líng
zhī
xiān
căo
不為朱唇丹臉
Bù
wèi
zhū
chún
dān
liăn
長嘯亦何為
Cháng
xiào
yì
hé
wèi
醉舞下山去
Zuì
wŭ
xià
shān
qù
明月逐人歸
Míng
yuè
zhú
rén
guī
黃庭堅
Huáng
Tíng
Jiān
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Cette traduction à la mémoire de mon amie Catherine Gustin, randonneuse bonne vivante qui ne buvait pas que de l’eau.
« L’Immortel banni » désigne le poète Li Bo 李白.
Mots-clefs : randonnée printemps montagne
Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) :
Poème pour le jeune pâtre
牧童詩
Mù
tóng
shī
騎牛遠遠過前村
Qí
niú
yuăn
yuăn
guò
qián
cūn
短笛橫吹隔隴聞
Duăn
dí
héng
chuī
gé
lŏng
wén
多少長安名利客
Duō
shăo
Cháng
Ān
míng
lì
kè
機關用盡不如君
Jī
guān
yòng
jìn
bù
rú
jūn
黃庭堅
Huáng
Tíng
Jiān
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Mots-clefs : pâtre musicien campagne
Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) :
Sur l’air d’« En souvenir d’une charmante esclave »
dans calices d’invités.
Parmi se Yan un
saisi pinceau chanter en
et
en brisé,
L’espace
Les ont vert neuf.
La
donc
son ne suffit !
mille de ciel bleu-
É t’en -
Mener ainsi de
froide pluie fine tous
illustre-t- le cru de
jeune me
les
à
Ensemble régalade nos mille lieues
devant nos notre !
sa vie
Entre midi
Plus s’accompagner poèmes
Le Sun
faire souffle
parce régalait des dorés foule
eux Sun Li,
le pour ce à vers irréguliers,
sans
L’arc ciel est
d’automne
cils
du profuse,
Qui
Qu’en pur éclat
-
Héng où vas-tu
le jade ?
sa en sens,
Pour qui cette oblique clarté - -elle grand Lu ?
mon âge jouait poursuivre,
À la fraîcheur du par secrets
Qui serrés.
à la à foyers,
Tirons plaisir coupes à
Lao durant,
et
que de
au discret
nous bambou
Occasionné qu’on la
trouvait flûtiste virtuose.
J’ai composer poème
D’une traite ratures.
l’averse dissipée,
épuré,
montagnes fardé leurs longs de
silhouette cannelier s’étend
ira dire
cette soirée pas
Sur lieues -noir,
-
carrosse
Sous lumière la
- - Ling
Dans elle à
soir chemins
s’étirent l’entour des parcs aux arbres
calices dorés, de nos
chacun tour
Zi,
septentrion,
tout aima et chansons.
Seigneur sourire
S’est assis pour entendre le du givré.
念奴嬌
Niàn
nú
jiāo
Yīn
yĭ
jīn
hé
zhuó
zhòng
kè
因以金荷酌眾客
Kè
yŏu
sūn
yàn
lì
客有孫彥立善吹笛
Shàn
chuī
dí
援筆作樂府長短句
Yuán
bĭ
zuò
yuè
fŭ
cháng
duăn
jù
文不加點
Wén
bù
jiā
diăn
斷虹霽雨
Duàn
hóng
jì
yŭ
淨秋空
Jìng
qiū
kōng
山染修眉新綠
Shān
răn
xiū
méi
xīn
lǜ
桂影扶疏
Guì
yĭng
fú
shū
誰便道
Shuí
biàn
dào
今夕清輝不足
Jīn
xī
qīng
huī
bù
zú
萬里青天
Wàn
lĭ
qīng
tiān
姮娥何處
Héng
É
hé
chù
駕此一輪玉
Jià
cĭ
yī
lún
yù
寒光零亂
Hán
guāng
líng
luàn
為誰偏照醽醁
Wèi
shuí
piān
zhào
líng
lù
年少從我追遊
Nián
shăo
cóng
wŏ
zhuī
yóu
晚涼幽徑
Wăn
liáng
yōu
jìng
繞張園森木
Rào
zhāng
yuán
sēn
mù
共倒金荷家萬里
Gòng
dào
jīn
hé
jiā
wàn
lĭ
歡得樽前相屬
Huān
dé
zūn
qián
xiāng
chŭ
老子平生
Lăo
zĭ
píng
shēng
江南江北
Jiāng
nán
jiāng
bĕi
最愛臨風曲
Zuì
aì
lín
fēng
qŭ
孫郎微笑
Sūn
láng
wēi
xiào
坐來聲噴霜竹
Zuò
lái
shēng
fèn
shuāng
zhú
黃庭堅
Huáng
Tíng
Jiān
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Mots-clefs : soirée lune fête
Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) :
Sur l’air de « Laver le sable du torrent »
浣溪沙
Huàn
xī
shā
一葉扁舟捲畫簾
Yī
yè
piān
zhōu
juăn
huà
lián
老妻學飲伴清談
Lăo
qī
xué
yĭn
bàn
qīng
tán
人傳詩句滿江南
Rén
chuán
shī
jù
măn
jiāng
nán
林下猿垂窺滌硯
Lín
xià
yuán
chuí
kuī
dí
yàn
巖前鹿臥看收帆
Yán
qián
lù
wò
kàn
shōu
fān
杜鵑聲亂水如環
Dù
juān
shēng
luàn
shuĭ
rú
huán
黃庭堅
Huáng
Tíng
Jiān
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Mots-clefs : voyage fleuve nature
Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) :
Sur l’air de « Marcher sur un tapis de souchets »
踏莎行
Tà
suō
xíng
臨水夭桃
Lín
shuĭ
yāo
táo
倚牆繁李
Yĭ
qiáng
fán
lĭ
長楊風掉青驄尾
Zhăng
yáng
fēng
diào
qīng
cōng
wěi
尊中有酒且酬春
Zūn
zhōng
yŏu
jiŭ
qiĕ
chūn
更尋何處無愁地
Gèng
xún
hé
chù
wú
chóu
dì
明日重來
Míng
rì
chóng
lái
落花如綺
Luò
huā
rú
qĭ
芭蕉漸展山公啟
Bā
jiāo
jiàn
zhăn
shān
gōng
qĭ
欲箋心事寄天公
Yù
jiān
xīn
shì
jì
tiān
gōng
敎人長對花前醉
Jiào
Rén
cháng
duì
huā
qián
zuì
黃庭堅
Huáng
Tíng
Jiān
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Mots-clefs : départ printemps lettre
Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) :
Sur l’air d’« Un boddhisatva d’ailleurs »
菩薩蠻
Pú
sà
mán
半煙半雨溪橋畔
Bàn
yān
bàn
yŭ
xī
qiáo
pàn
漁翁醉著無人喚
Yú
wēng
zuì
zhe
wú
rén
huàn
疏懶意何長
Shū
lăn
yì
hé
cháng
春風花草香
Chūn
fēng
huā
căo
xiāng
江山如有待
Jiāng
shān
rú
yŏu
dài
此意陶潛解
Cĭ
yì
Táo
Qián
jiĕ
問我去何之
Wèn
wŏ
qù
hé
zhī
君行到自知
Jūn
xíng
dào
zì
zhī
黃庭堅
Huáng
Tíng
Jiān
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Masquer le pinyin
Tao Yuanming 陶淵明 (365 – 427) dit Tao Qian 陶潛 « Tao-le-Retiré » est l’un des plus grands poètes chinois, originaire d’un village situé à proximité du mont Lu 盧山, dans une boucle du Yangzi. Dans une époque de grande instabilité politique, ses talents lui permirent d’exercer différentes charges officielles importantes, mais elles le laissèrent insatisfait. En 406, à quarante-deux ans, il se retira dans son village natal, et assumant la pauvreté qui en résulta, se consacra désormais aux travaux des champs, au vin et à la poésie. Son œuvre, environ cent trente poèmes et une vingtaine de courtes proses, reflète à la fois le confucianisme, par les valeurs familiales et paysannes du poète, et le taoïsme, par son attitude détachée et libre. Elle révèle aussi les interrogations d’un homme sur ses engagements dans une époque troublée. Il fut très apprécié par Su Dongpo 蘇東坡 et Zhu Xi 朱熹.
Mots-clefs : quête identité dessein
Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) :
Sur l’air d’« Une fleur de magnolia » (mélodie sur quatre tons)
木蘭花令
Mù
lán
huā
lìng
當塗解印後一日
Dāng
Tú
jiĕ
yìn
hòu
yī
rì
郡中置酒
Jūn
zhōng
zhì
ji
呈郭功甫
Chéng
Guō
Gōng
Fŭ
凌歊臺上青青麥
Líng
Xiāo
Tái
shàng
qīng
qīng
mài
姑孰堂前餘翰墨
Gū
Shú
táng
qián
yú
hàn
mò
暫分一印管江山
Zhàn
fēn
yī
yìn
guăn
jiāng
shān
稍為諸公分皂白
Shāo
wèi
zhū
gōng
fēn
zào
bái
江山依舊雲空碧
Jiāng
shān
yī
jiù
yún
kōng
bì
昨日主人今日客
Zuó
rì
zhŭ
rén
jīn
rì
kè
誰分賓主強惺惺
Shuí
fēn
bīn
zhŭ
qiáng
xīng
xīng
問取磯頭新婦石
Wèn
qŭ
jī
tóu
xīn
fù
shí
黃庭堅
Huáng
Tíng
Jiān
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Mots-clefs : peinture vision art
Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) :
Témoignage depuis le pavillon du sud de la province de È
鄂州南樓書事
È
zhōu
nán
lóu
shū
shì
四顧山光接水光
Sì
gù
shān
guāng
jiē
shuĭ
guāng
憑欄十里芰荷香
Píng
lán
shí
lĭ
jì
hé
xiāng
清風明月無人管
Qīng
fēng
míng
yuè
wú
rén
guăn
并作南來一味涼
Bīng
zuò
nán
lái
yī
wèi
liáng
黃庭堅
Huáng
Tíng
Jiān
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Mots-clefs : paysage
Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) :
Pure Lumière
清明
Qīng
Míng
佳節清明桃李笑
Jiā
jié
Qīng
Míng
táo
lĭ
xiào
野田荒隴紙生愁
Yĕ
tián
huāng
lŏng
zhĭ
shēng
chóu
雷驚天地龍蛇蟄
Léi
jīng
tiān
dì
lóng
shé
zhí
雨足郊原草木柔
Yŭ
zú
jiāo
yuán
căo
mù
róu
人乞祭餘驕妾婦
Rén
qĭ
jì
yú
jiāo
qiè
fù
士甘焚死不公侯
Shì
gān
fén
sĭ
bù
gōng
hóu
賢愚千載知誰是
Xián
yú
qiān
zài
zhī
shuí
shì
滿眼蓬蒿共一坵
Măn
yăn
péng
hāo
gòng
yī
qiū
黃庭堅
Huáng
Tíng
Jiān
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清明 : voir le commentaire du poème de 王禹偁 Wáng Yŭ Chēng (954 – 1001) Pure Lumière .
Mots-clefs : fin hiver destin
Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) :
Nouveaux bambous au Lac de l’Est
東湖新竹
Dōng
Hú
xīn
zhú
插棘編籬謹護持
Chā
jí
biān
lí
jĭn
hù
chí
養成寒碧映漣漪
Yăng
chéng
hán
bì
yìng
lián
yī
清風掠地秋先到
Qīng
fēng
lüè
dì
qiū
xiān
dào
赤日行天午不知
Chì
rì
xíng
tiān
wŭ
bù
zhī
解籜時聞聲簌簌
Jiĕ
tuò
shí
wén
shēng
sù
sù
放梢初見影離離
Fàng
shāo
chū
jiàn
yĭng
lí
lí
官閒我欲頻來此
Guān
xián
wŏ
yù
pín
lái
cĭ
枕簟仍教到處隨
Zhĕn
diàn
réng
jiào
dào
chù
suí
黃庭堅
Huáng
Tíng
Jiān
Afficher le pinyin
Masquer le pinyin
Mots-clefs : jardin loisir