Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Poèmes trouvés pour « vent »

Résultats de « vent »

Mèng Hào Rán (689 – 740) - Aube de printemps

Toute la nuit ce bruit de vent et de pluie…

Sū Shì (1037 – 1101) - Chronique sur le pavillon du vent limpide (extraits)

Chronique sur le pavillon du vent limpide (extraits)
alors naît ainsi le vent.
Le vent se lève sur les immensités virides,
Mots-clés : vent su-dongpo

Lĭ Yù (937 - 978) - Sur l’air de « La Belle de Yu »

Lorsque sur la petite pagode la nuit dernière vint le vent d’est,

Liŭ Yŏng (987 ? – 1053 ?) - Sur l’air de « Tintements d’une pluie sans fin »

Berges de saules et peupliers, vent de l’aube, lune décroissante.

Liŭ Yŏng (987 ? – 1053 ?) - Sur l’air de « Les flots baignent le sable » (lento)

Au réveil d’un songe, passe à travers la croisée un filet de vent,

Liŭ Yŏng (987 ? – 1053 ?) - Sur l’air d’« Un voyage de jeunesse »

Vent d’automne par dessus la plaine,

Liŭ Yŏng (987 ? – 1053 ?) - Sur l’air d’« Une musique de minuit »

Sur les hauts taillis le vent soudain se lève,

Zhāng Xiān (990 – 1078) - Sur l’air d’« Un âge de mille automnes »

Sous la pluie légère le vent se fait violent,

Zhāng Xiān (990 – 1078) - Sur l’air d’« Une immortelle céleste »

Le vent se calme,

Zhāng Xiān (990 – 1078) - Sur l’air d’« Une gerbe de fleurs »

Et libre encore, pour convoler avec le vent d’ouest !

Yàn Shū (991 – 1055) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

Les fleurs sont tombées, vent et pluie meurtrissent plus encore le printemps.

Yàn Shū (991 – 1055) - « Sur un air limpide et tranquille »

Vent doré, finesse, finesse,

Yàn Shū (991 – 1055) - Sur l’air de « Marcher sur un tapis de souchets »

Le vent printanier étourdiment s’est approprié les fleurs de saules,

Yè Qīng Chén (mandarin en 1024) - Sur l’air de « Louange à notre sage Dynastie »

La dernière vent et pluie.

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Pluie brutale et vent dément en ce mois de mars,

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air d’« Une fleur de magnolia »

Dans la profondeur de la nuit, vent et bambous scandent l’automne,

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air de « Cueillir des mûres »

Aux saules pleureurs s’enchevêtre tout un jour le vent.
Mots-clés : départ vent nature

Yàn Jǐ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »

Lune pâle, vent glacé,

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Premier chant mélodique sur l’eau »

J’aimerais chevaucher le vent qui rentre, partir,

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Joie éternelle de la rencontre »

Le vent doux semble de l’eau,

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Souvenir d’une gracieuse enfant »

A travers les âges le vent porte la gloire des hommes.

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Pour apaiser le vent et les vagues »

Sur l’air de « Pour apaiser le vent et les vagues »
Je devine que ce souffle du vent de printemps pique pour me dégriser,
Je me retourne sur ce lieu désolé où le vent siffle depuis toujours,
Mais aussi, sans vent ni pluie, quelles éclaircies ?

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

Dans la nuit tardive, le vent s’apaise, les plis du crêpe s’aplanissent.

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air d’« En souvenir d’une gracieuse enfant »

Je me lève, danse, me balance sous le vent et la rosée,
Alors je voudrais m’embarquer sur le vent pour en orbite circuler,

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Complainte du dragon des eaux »

En songe poursuivant le vent sur mille lieues,

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Félicitations au nouveau marié »

Des bambous cognant au vent.
Je crains encore de sentir le vent d’ouest effaroucher le vert,

Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) - Sur l’air de « Pour apaiser le vent et les vagues »

Sur l’air de « Pour apaiser le vent et les vagues »

Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) - Sur l’air de « Marcher sur un tapis de souchets »

Près des longs peupliers le vent agite la queue grise d’un cheval pie.

Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) - Sur l’air d’« Un boddhisatva d’ailleurs »

Au vent de printemps plantes et fleurs odorent.

Qín Guān (1049 – 1100) - Sur l’air d’« Observer les marées »

Le vent d’est à la dérobée a commué le temps.

Zhào Lìng Zhì (1051 – 1134) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Lorsque s’enroulent les chatons selon le vent, le froid va finir.

Cháo Bŭ Zhī (1053 – 1110) - Sur l’air d’« Un cornet de sel »

Ils s’imposent au ruisseau sous le vent,

Zhōu Bāng Yàn (1056 – 1121) - Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »

Le vent a dégourdi les petits des loriots,

Shí Yàn ( vers 1065 – 1107) - Sur l’air de « Boire aux portes d’azur »

Les chevaux des Tartares hennissent le vent,

Zhū Dūn Rú (1081 – 1159) - Sur l’air d’« Un bonheur s’approche »

Le vent secoue les rideaux brodés et en les écartant

Sòng Huī Zōng – Zhào Jí (1082 – 1135) - Vent du soir

Vent du soir
Grâce légère qui volète à la poursuite du vent du soir.
Mots-clés : vent soir papillon

Sòng Huī Zōng – Zhào Jí (1082 – 1135) - Jours d’été

Le vent parfumé nous effleure pour rejoindre le pavillon vermeil.

Sòng Huī Zōng - Zhào Jí (1082 – 1135) - Sur l’air de « Le pavillon du Mont des Hirondelles »

Plus nombreuses encore au vent et à la pluie indifférents !

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Comme en songe »

La nuit dernière sous pluie éparse et vent violent

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Cueillir des mûres »

Avec le soir est arrivée une bourrasque de vent mêlé de pluie,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Haïr le rejeton d’un prince »

Sur les lacs où passe le vent, les vagues à perte de vue s’éloignent,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Célébration du matin clair, avec lenteur »

Jalousie du vent, sourire de la lune,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

Le vent avec finesse s’amuse à souffler la pluie en vaporeuse obscurité,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - « Poésie en musique »

Cette année le vent d’automne est plus précoce,
Au vent du soir un reste de clarté,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Haïr le rejeton d’un prince »

Le vent avec la nuit venu.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Ivresse sous le couvert des fleurs »

Quand le store est roulé, sous le vent d’Ouest,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

Au vent du soir, dans le jardin, se forme un prunier fané,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un bodhisattva d’ailleurs »

Le vent d’ouest laisse persister un froid d’antan.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « L’orgueil d’un pêcheur »

Aux visages parfumés à demi-ouverts qui ondulent au vent avec grâce.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Le printemps au pavillon de jade »

Il n’est pas sûr que demain matin le vent ne se lèvera pas.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - « Sur un air paisible et tranquille »

Je discerne bien, quand le soir vient, la puissance du vent,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Souvenir d’une charmante suivante »

Le vent de biais apporte une pluie fine,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Un bonheur s’approche »

Le vent s’apaise, les fleurs sont tombées en tapis épais,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

Au loin une cloche d’elle-même répond au vent dans le soir qui tombe.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un bodhisattva d’ailleurs »

Le vent est doux, le soleil étiolé, le printemps encore à l’aurore,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « De nombreuses beautés »

Par lune brillante et vent pur,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Qu’elles étaient belles, les femmes de Qin ! »

Sous le vent d’ouest on se couvre et les sterculiers se dépouillent.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »

Je ne supporte pas que le vent vous malmène !

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’ « Une pleine cour de parfums »

On ne redoutait pas que le vent se déchaînât ni que la pluie se précipitât,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) -

Faiblesse du vent, averses éparses, terre blessée de tristesse

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Porteur d’encens »

Subit le vent.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Porteur d’encens »

S’infusent tour à tour un accès de vent,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

La douceur, le soleil, le temps clair et le vent ont initié la débâcle,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Le printemps aux Tombeaux-des-Braves »

Le vent est tombé, la poussière embaume, les fleurs sont déjà passées,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

À ressentir la lune, à fredonner le vent, je me suis tant appliquée,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Joie éternelle de la rencontre »

Tout arrangé, qui le croirait, sans vent ni pluie !

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - « Sur un air lent »

Comment y résister, quand le soir vient, quand le vent s’énerve ?

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « L’orgueil d’un pêcheur »

Que ce vent n’aille pas s’apaiser !

Zhāng Yuán Gàn (1091 – vers 1170) - Sur l’air de « Le prince de la colline aux orchidées »

Le vent d’est, que sa jalousie des fleurs rend méchant,

Zhāng Yuán Gàn (1091 – vers 1170) - Sur l’air de « La contrée des roches » (lento)

Alors que je voudrais voir le vent d’est,

Liú Yī Zhĭ (1094 – 1160) - Sur l’air de « Dans la joie le loriot a déplacé son nid »

Au vent de poussière de la capitale sur la Luo !

Liú Zĭ Huī (1101– 1147) - Sur le Fleuve

Trois jours de vent du nord, personne ne traverse,
Mots-clés : fleuve vent brouillard

Yuè Fēi (1103 – 1142) - Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »

J’agrippe la rampe dans le vent, siffle, siffle, l’averse cesse.

Lù Yóu (1125 – 1210) - Sur l’air d’« Un maître en divination »

Il subira encore le vent avec la pluie.

Zhū Xī (1130–1200) - Dans l’estuaire vogue le navire

Plein fleuve de vent et de vagues : à la nuit qu’y faire ?

Zhāng Xiào Xiáng (1132 – 1169) - « Ballade chantée des Six Provinces »

La violence d’un vent glacial,

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - Sur l’air d’« En souvenir d’une charmante suivante »

Qu’a-t-il pris au vent d’est d’égarer l’errant dans ce rêve ?

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - Sur l’air de « Le printemps au palais des Han »

Quand rien ne retient le vent et la pluie,
J’ai cessé de rire au vent d’est désormais,

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - Sur l’air d’« Une table basse de lazurite »

Le vent d’est dans la nuit a éparpillé les pétales sur mille arbres,

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - Sur l’air de « Taquiner le poisson »

Qu’encore puissent se dissiper quelques bourrasques de vent et pluie,

Jiāng Kuí (1152 – 1220) - Odelette des pruniers de jade (au premier ton)

Qui tournent le dos debout au haineux vent d’est,

Jiāng Kuí (1152 – 1220) - Complainte du pavillon aux martins-pêcheurs

Sous le froid de la nuit et un soupir de vent.

Jiāng Kuí (1152—1220) - « Yangzhou lento »

Traversant « le vent de printemps sur une lieue »,

Liú Guò (1154–1206) - Sur l’air de « Le printemps au parc de la Rivière-Cœur »

Que s’abaisse son pinceau, voici tout autour vent et pluie tressaillir.

Yán Ruĭ (vers 1182) - Sur l’air de « Comme en songe »

Tout autre est du vent d’est le charme et l’agrément.

Liú Kè Zhuāng (1187 – 1269) - Sur l’air d’« Un maître en divination »

La pluie les a lavées, le vent les a soufflées.
Mots-clés : fleurs pluie vent

Wú Wén Yīng (1207 ? - 1269 ?) - Sur l’air de « Le vent s’engouffre dans les pins »

Sur l’air de « Le vent s’engouffre dans les pins »
À écouter le vent, à écouter la pluie se passe la Pure Lumière,

Hăo Jīng (1223 – 1275) - Fleur tombée

Pêchers et pruniers sous le vent d’est dans un rêve de papillon,

Liú Chén Wēng (1232 – 1297) - Sur l’air de « Joie perpétuelle de la rencontre »

La ville qu’emplissent vent et pluie comme du chagrin ?

Zhōu Mì (1232 – 1298) - Sur l’air de « L’automne dans la capitale de jade »

et observais le vent d’ouest, la lune blanche,
Transi jusqu’aux os sous le vent d’ouest,

Wén Tiān Xiáng (1236 – 1283) - En traversant la Mer de la Désolation

Paysages, monts et rivières ravagés, gâchés, le vent projette le duvet des saules,

Wén Tiān Xiáng (1236 – 1283) - Sur l'air de « Libation pour la lune sur le fleuve »

Le vent et la pluie m’angoissent et m’attristent à perdre le sommeil,
Juste d’une nouvelle rafale de vent frais.

Wáng Yí Sūn (1240 ? – 1289 ?) - Sur l’air de « Une musique à la hauteur du ciel »

Je m’attarde au souvenir du vent parfumé du printemps

Chén Fú (1240 – 1303) - Gîte précaire à Strates-de-Jade

Le vent souffle, les herbes se couchent, sur la montagne la lune se réduit.

Jiăng Jié (1245 ? – 1301 ?) - Sur l'air de « La Belle de Yu »

Le fleuve immense et les nuages bas espaçaient les oies sauvages qui vitupéraient le vent d’ouest.

Zhāng Yán (1248 —1320) - Sur l’air de « La terrasse du Haut Soleil »

Sous le vent d’ouest pourtant de tenir compagnie aux roses j’étais résolu,

Liú Yīn (1249 – 1293) - Ballade des oies blanches

Le vent du Nord s’est levé une première fois : il a changé l’eau en glace,
Le vent du Nord s’est levé une deuxième fois : il a mis le fleuve à sec.
Le vent du Nord une troisième fois expire ; voici venir les oies blanches.
Quand le vent balaye la terre, que reste-t-il au ciel mutilé ?

Liú Yīn (1249 – 1293) - Le gîte montagnard

Griserie des manches ouvertes au vent sous une pluie de pétales…

Liú Yīn (1249 – 1293) - À la vue d’un prunier une pensée m’est venue

Tandis que le souffle du vent d’Est balaye au sol la poussière des batailles,

Mă Zhì Yuăn (1250 – 1324) - Sur l’air de « Sable clair du jour »

Chemin ancien sous le vent d’ouest où passe une haridelle.

Zhào Mèng Fŭ (1254 – 1322) - Chronique d’un voyage ancien

À présent, esseulé, silencieux dans le vent d’est,

Zhào Mèng Fŭ (1254 – 1322) - Quatrain

C’est une cour de vent et pluie depuis le crépuscule.

Yú Jí (1272 – 1348) - Assis seul dans la cour

Quand relâche le bruit du vent se lève le bruit de la pluie.

Jiē Xī Sī (1274 – 1344) - Conviction de nuit sur la lune de Soleil-du-Sud

Que m’importe le vent et cette fraîcheur moite,

Jiē Xī Sī (1274 – 1344) - Une barque s’en retourne

Vent et pluie assistent l’heure d’un retour solitaire.

Guàn Yún Shí (1286 – 1324) - La Roche aux fleurs de pêchers

Six coudées livrées au vent et au brouillard, suspendues aux rives de la Huai ?

Wáng Miăn (1287 – 1359) - Fleurs de pruniers

En mars le souffle du vent d’est a dispersé la neige,

Yáng Wēi Zhēn (1296-1370) - Pensant l’un à l’autre

Blancheur de lune, fraîcheur du vent, pensée qui torture.

Sà Dū Cì (vers 1300 ? – vers 1355 ? mandarin en 1327) - La Dame de pierre

La neige pour poudre se fie au concours du vent,

Sà Dū Cì (vers 1300 ? – vers 1355 ? mandarin en 1327) - Mélodie des lotus

Ses manches d’émeraude au déclin du jour recevaient la fraîcheur du vent.

Liú Jī (1311 – 1375) - L’ondée du dix-neuf mai

Le vent en ruades précipite la pluie qui ruisselle sur le rempart ;

Liú Jī (1311 – 1375) - Ce qu’inspire le voyage (II)

Le vent est au bosquet, nulle branche n’y est tranquille.
Troublé et furieux face au vent persistant,

Liú Jī (1311 – 1375) - Inscrit sur le relais de poste de la Rivières-des-Sables

Le vent d’ouest souffle sur le voyageur à cheval qui s’éloigne,
Mots-clés : rivière voyage vent

Yáng Jī (1326 – 1378) - La tour de l’Adret-du-Mont-Sacré

Le vent se déchaîne, la pluie répand l’obscurité.
Mots-clés : paysage vent soir

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - À la recherche du Seigneur de Hu Yin

Dans le vent du printemps sur ce fleuve cheminant
Mots-clés : promenade fleurs vent

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - Pruniers en fleurs

Sous le vent d’est, dans la tristesse et la solitude, combien de fleuraisons !

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - Sur l’air de « Complainte du dragon des eaux »

C’est là plutôt le pinceau du vent de printemps.

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - Au mont sud est un oiseau

Les deux côtés du naufrage dans l’épouvante du vent des vagues.

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - La neige tombe. (Deux poèmes)

Le vent printanier a disparu, c’est irrémédiable ;

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - Lors d’un banquet

Dans les manches de soie soudain ce vent saisissant !

Yú Qiān (1398 – 1457) - Villages dévastés

Par les murs éventrés le vent vit dans les pièces,

Yú Qiān (1398 – 1457) - Le vent du nord souffle

Le vent du nord souffle
Le vent du nord souffle,
L’arbre est solide et ne craint pas le vent qui le secoue,
Le vent souffle sur les branches du cyprès, pour quoi faire ?
Le vent du nord souffle,

Yú Qiān (1398 – 1457) - En visite à la Capitale

Vent frais dans les manches on s’échappe pour l’audience impériale,

Yú Qiān (1398 – 1457) - Face à la sécheresse, procession au temple de Jin pour implorer la pluie

Portée par le vent frais la clepsydre rythme les derniers instants de la nuit.

Shĕn Zhōu (1427 – 1509) - La Belle aux fleurs cassées

Que le souffle du vent printanier vient entre ses mains rabattre.

Lĭ Dōng Yáng (1447 – 1516) - Randonnée au temple du pied du Pic Sacré

Aux Quatre Monts, vent et pluie font un moine tout transi.

Wén Zhēng Míng (1470 – 1559) - Le lac de pierre

Un vent frais tourbillonne autour d’une grenaille de spirodèles vertes,

Biān Gòng (1476 – 1532) - Un don encore au visiteur du royaume de Wu

Mille lieues de vent d’automne – limbe de feuille, vie d’une époque.

Hé Jĭng Míng (1483 – 1521) - Ode sur le fleuve d’automne

Sur la berge, le souffle du vent glace mon chapeau et m’arrache les cheveux ;
Herbes odorantes, tristesse, le vent d’ouest se lève ;

Lĭ Zhì (1527 – 1602) - Assis seul

Tiède, le vent caresse les fines brindilles,

Yuán Hóng Dào (1568 – 1610) - Ballade chantée à la rame

Au gré du vent ici ou là fixe sa terre natale.
Au mois d’avril pour le vent du fretin,
Même sans vent des lames se soulèvent.

Yuán Hóng Dào (1568 – 1610) - Fleurs de pêchers sous la pluie

Un vent mauvais projette la pluie aux cisailles glacées.

Qū Dà Jūn (1630 – 1696) - Devant les fleurs

Le vent défait d’un souffle sa robe où cent plis s’ouvrent.

Chá Shèn Xíng (1650 – 1727) - Par une nuit glaciale, une halte au mont Pan Min – Sur la rime initiale

Partout ce bruissement que le vent d’ouest fait dans les arbrisseaux,

Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685) - Sur l’air d’ « Une touche de rouge aux lèvres »

Le vent d’ouest, jusqu’où ira-t-il ?

Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685) - « Sur un air limpide et tranquille »

Je suis le vent d’ouest où descendent les oies.

Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685) - Sur l’air de « Les divinités des rivières et des fleuves »

Le souffle du vent du nord traverse la couverture de taffetas verte,

Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685) - Sur l’air d’« Un boddhisatva d’ailleurs »

Le vent d’ouest fait gémir les sauterelles

Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685) - Sur l’air de « Pour évoquer les fleurs de pêchers » (lento)

Par les fenêtres de papier déchirées par le vent,

Jīn Nóng (1687 – 1764) - Les saules

Mots-clés : départ vent printemps

Zhèng Xiè (1693 –1765) - Sur l’air d’« En souvenir d’une charmante suivante »

« Par vent favorable, on ne jette pas l’ancre »,
Dans les roseaux en fleurs le vent se lève en susurrant.

Zhèng Xiè (1693 –1765) - « En souvenir d’une charmante suivante »

Par le vent d’ouest à chaque rafale
Comme se mêleraient vent et brouillard en langueur,

Yuán Méi (1716 – 1798) - Quand j’ai poussé la fenêtre

Cette nuit, le vent et la pluie se sont succédés, féroces,

Yuán Méi (1716 – 1798) - Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »

Devant ses joues, la poudre parfumée suivait la caresse du vent.

Yuán Méi (1716 – 1798) - Aux Canaux des Sables

L’astre du jour aux forces défaillantes ne vient pas à bout du vent.

Yuán Méi (1716 – 1798) - Derniers mots

Avec mes claquettes face au vent j’ai chanté les derniers jours d’automne.

Cáo Xuĕ Qín (1716 ? – 1763 ?) - Complaintes des fèves rouges

Se coucher sans se calmer : c’est, à la fenêtre de gaze, vent et pluie après le crépuscule ;

Jiăng Shì Quán (1725 – 1785) - Écrit sur une peinture

Le vent comme coursier, les nuages comme véhicule, conviennent bien pour aller et venir.

Huáng Jĭng Rén (1749 – 1783) - Dans la trame enchevêtrée du souvenir

Pour qui au vent, à la rosée, suis-je debout au milieu de la nuit ?

Huáng Jĭng Rén (1749 – 1783) - Jour de printemps, regard depuis le pavillon

Soudain le vent, soudain la pluie, le printemps attriste le voyageur,

Huáng Jĭng Rén (1749 – 1783) - Soir d’automne

Pour qui au vent, à la rosée, suis-je là debout si longtemps ?

Huáng Jĭng Rén (1749 – 1783) - La vingtième nuit

Dans les rideaux de papier le vent s’en est venu bruisser,

Huáng Jĭng Rén (1749 – 1783) - Pour étreindre un reflet – L’enceinte intérieure de la capitale

Siffle siffle la triste rêverie du vent partout dans Longue Paix.

Haut de page
fin de page

Tous droits réservés - 2006-2016 - Bertrand Goujard