Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Poèmes trouvés pour « tristesse »

Résultats de « tristesse »

Lĭ Jiă (époque Song) - Sur l’air d’« En souvenir d’un petit-fils de roi »

Mots-clés : tristesse crépuscule pluie

Fàn Zhòng Yān (989 – 1052) - Sur l’air d’« En marche sur la Voie Impériale »

La tristesse m’a déjà brisé le cœur, pourquoi s’enivrer alors ?
Mots-clés : nuit solitude tristesse

Zhāng Xiān (990 – 1078) - Sur l’air d’« Une immortelle céleste »

Mots-clés : printemps crépuscule tristesse

Yè Qīng Chén (mandarin en 1024) - Sur l’air de « Louange à notre sage Dynastie »

Des trois faces du printemps deux sont tristesse,
Mots-clés : tristesse printemps exil

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air d’« Une fleur de magnolia »

Sautent aux yeux tristesse et désolation qui tant m’oppressent.
Mots-clés : tristesse éloignement automne

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur le Torrent Jaune accostant pour la nuit

Le voyageur plein de tristesse trouve son réconfort dans une coupe de vin.

Yàn Jĭ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Ensemble manifestent tristesse et désespoir.
Mots-clés : séparation tristesse nocturne

Yàn Jǐ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Mots-clés : séparation rêve tristesse

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « L’enfant de la cité du fleuve »

N’est, sans bonnes causeries, que tristesse et désolation.

Qín Guān (1049 – 1100) - Sur l’air de « La saison des perdrix »

Mots-clés : attente soir tristesse

Zhōu Bāng Yàn (1056 – 1121) - Sur l’air de « Le prince de la colline aux orchidées »

Tristesse et affliction,
Mots-clés : voyage séparation tristesse

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un ciel de perdrix »

Jour glacial triste tristesse par dessus la fenêtre verrouillée,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air réarrangé de « Laver le sable du torrent »

Les mille pointes du giroflier qui s’entremêlent, quelle tristesse !

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Ivresse sous le couvert des fleurs »

Mots-clés : li-qingzhao tristesse parfum

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

Mots-clés : li-qingzhao tristesse froid

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Évocation du joueur de flûte sur la terrasse du Phénix »

Une tranche de tristesse nouvelle.
Mots-clés : li-qingzhao départ tristesse solitude

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Les flots rincent le sable »

Mots-clés : li-qingzhao souvenirs tristesse

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - « Sur un air paisible et tranquille »

Mots-clés : li-qingzhao pruniers tristesse

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) -

Faiblesse du vent, averses éparses, terre blessée de tristesse

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Porteur d’encens »

Tristesse glacée, mélancolie lente,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Le printemps aux Tombeaux-des-Braves »

Mots-clés : li-qingzhao printemps tristesse rivière

Liú Yī Zhĭ (1094 – 1160) - Sur l’air de « Dans la joie le loriot a déplacé son nid »

La tristesse est insurmontable : comme encore il s’exposerait

Kŏng Yí (12ème siècle) - Sur l’air de « Les rivages du sud »

Où la tristesse accable une robe de soie verte.

Hán Yuán Jí (1118 – 1187) - Sur l’air d’« Un bonheur s’approche »

À peine eus-je écouté vents et cordes que la tristesse me traversa.
Les abricotiers en fleurs n’ont nulle part où fuir la tristesse du printemps,
Mots-clés : musique nostalgie tristesse

Zhāng Xiào Xiáng (1132 – 1169) - « Ballade chantée des Six Provinces »

Ensevelis de tristesse.

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - Sur l’air d’« Un boddhisatva d’ailleurs »

Mots-clés : invasion fleuve tristesse

Jiāng Kuí (1152 – 1220) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

Décorée, la nef en tristesse dépasse la digue de pierre vers l’ouest,

Jiāng Kuí (1152 – 1220) - Sur l’air d’« Une plainte depuis la galerie » (lento)

Aujourd’hui je les vois ballotés jusqu’à tomber, froide tristesse, dans la profondeur du fleuve.

Jiāng Kuí (1152—1220) - Sur l’air d’« En souvenir d’un petit-fils de roi »

Je savais que le faisant mâle fredonnerait nuit après nuit sa tristesse.

Jiāng Kuí (1152—1220) - « Yangzhou lento »

En l’ère de Pure Gloire, l’année du troisième tronc et du neuvième rameau, au solstice d’hiver, je traversais Wei-Yang (Yangzhou). La neige de la nuit précédente commençait à fondre, bourses à pasteur et graminées à perte de vue. En rentrant dans la citadelle, je ne trouvais de tous côtés qu’abandon et délabrement. L’eau glaciale se faisait de jaspe, les couleurs du couchant montaient peu à peu. La corne des sentinelles tristement gémissait, mon cœur s’emplissait de tristesse et je me lamentais du présent et du passé perdu. C’est pourquoi j’ai créé cette ode. Le Vieil Homme des Mille Pics estimait qu’il s’y trouvait la tristesse du « Millet à tête pensante » du Classique de la Poésie.

Zhōu Mì (1232 – 1298) - Sur l’air de « L’automne dans la capitale de jade »

Mots-clés : froid nuit tristesse

Wáng Yí Sūn (1240 ? – 1289 ?) - Sur l’air de « Une musique à la hauteur du ciel »

Pour tenter d’interrompre douleur et tristesse,

Jiăng Jié (1245 ? – 1301 ?) - Sur l’air de « Félicitations aux nouveaux mariés »

Mots-clés : souvenirs tristesse attente

Zhāng Yán (1248 —1320) - Sur l’air de « Flûte traversière sous la lune »

Mots-clés : tristesse voyage souvenirs

Mă Zhì Yuăn (1250 – 1324) - Sur l’air de « Sable clair du jour »

Mots-clés : paysage crépuscule tristesse

Zhào Mèng Fŭ (1254 – 1322) - Quatrain

Mots-clés : nuit printemps tristesse

Sà Dū Cì (vers 1300 ? – vers 1355 ? mandarin en 1327) - Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »

De tristesse semble tissé.
Mots-clés : tristesse déclin ruines

Liú Jī (1311 – 1375) - Ce qu’inspire le voyage (II)

De tristesse froide l’argent des cheveux semble blanc,
Mots-clés : exil tristesse paysage

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - Pruniers en fleurs

Sous le vent d’est, dans la tristesse et la solitude, combien de fleuraisons !

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - Deux nénuphars au froid des vagues de jade

L’âme en quête console son ombre d’une tristesse immense et sombre.
Mots-clés : arrivée froid tristesse

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - La neige tombe. (Deux poèmes)

Une profonde tristesse submerge les selles des chevaux.

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - Assis la nuit en compagnie de Wang le Rédacteur

Tristesse et rêverie l’une l’autre s’avivent ?

Wáng Tíng Xiāng (1474 – 1544) - Tombes anciennes

Le passant à sa tristesse.

Hé Jĭng Míng (1483 – 1521) - Ode sur le fleuve d’automne

Devant le manoir, on les a piétinées, les herbes odorantes azurées, tristesse !
Herbes odorantes, tristesse, le vent d’ouest se lève ;

Xiè Zhēn (1495 – 1575) - Pensée pour mon frère cadet un jour d’automne

Mots-clés : frère séparation tristesse

Huáng É (1498 – 1569) - Encore un appel qui s’élève de la chaumière

Mots-clés : couple exil tristesse

Chén Zĭ Lóng (1608 – 1647) - Cette nuit d’octobre

Mots-clés : tristesse larmes solitude

Qū Dà Jūn (1630 – 1696) - Devant les fleurs

Mots-clés : tristesse larmes lune

Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685) - « Sur un air limpide et tranquille »

Toute une chanson de tristesse des confins qu’on peine à écrire.

Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685) - Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »

Mots-clés : amour tristesse séparation

Huáng Jĭng Rén (1749 – 1783) - Soir d’automne

Ma tristesse ressemble au fil jamais encore rompu de la soie au printemps.
Mots-clés : solitude tristesse amertume

Huáng Jĭng Rén (1749 – 1783) - Pour étreindre un reflet – L’enceinte intérieure de la capitale

Mots-clés : séparation tristesse automne

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