Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Poèmes trouvés pour « sud »

Résultats de « sud »

Hán píng qī Hé shì (Dame He, épouse Han - IIIème siècle av. J.C.) - La chanson des corbeaux et des pies

Sur le mont sud, voici l’oiseau,

Wáng Wéi (701 – 761) - Les adieux

Et retourner en retraite aux abords des monts du Sud.

Táo Yuān Míng (Táo Qián) (365 – 427) - À boire du vin

Si serein à la vue des collines du sud.

Lĭ Yù (937 - 978) - Sur l’air d’« Un boddhisatva d’ailleurs »

Du côté sud de la salle aux peintures vous voici ;

Wáng Yŭ Chēng (954 – 1001) - Sur l’air d’« Une touche de rouge aux lèvres »

Du Sud du fleuve, comme aux temps anciens, on célèbre les élégantes beautés.

Liŭ Yŏng (987 ? – 1053 ?) - Sur l’air d’« Une musique de minuit »

Flotte ce héron peint, de deux coups d’aile vifs et gracieux, jusqu’à la rive sud !

Zhāng Xiān (990 – 1078) - Sur l’air d’« Une gerbe de fleurs »

Depuis le Sud une petite barque rejoint le Nord.

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air d’« Un chant du Sud »

Sur l’air d’« Un chant du Sud »

Yàn Jǐ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

En rêve, je m’enfonçais au sud du Fleuve dans une allée d’eau vaporeuse,
Je marchais jusqu’au bout, au sud du Fleuve,

Yàn Jǐ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »

Aux Jardins du sud je souffle les fleurs,

Yàn Jǐ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air d’« En marche sur la Voie Impériale »

Au sud de l’avenue les arbres verdoyants se répandent en duvet au printemps,
Regardant fixement au sud de l’avenue les arbres.

Shū Dăn (1041 – 1103) - Sur l’air de « La Belle de Yu »

Envoyez-moi du sud du fleuve ce charme d’un printemps, un rameau de prunier.

Cháo Yuán Lǐ (1046 – 1113) - Sur l’air d’« Un canard à tête verte »

Tandis que corbeaux et pies vers le sud volent.

Hè Zhù (1052 - 1125) - Sur l’air d’« Une pensée pour celle de là-bas »

Couché sur le lit vide j’écoute la pluie contre la fenêtre du sud ;

Zhōu Bāng Yàn (1056 – 1121) - Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »

Défait et attristé, le voyageur du sud du Fleuve si las

Zhōu Bāng Yàn (1056 – 1121) - Sur l’air de « Les lotus loin des rives »

Me voici bien encore sur la rive sud du Fleuve.

Máo Páng (1067 – 1120) - Sur l'air de « Le génie des bords du fleuve »

Qui rencontrera au Sud du Fleuve le voyageur amaigri et triste

Yè Mèng Dé (1077 – 1148) - Sur l’air de « Félicitations au nouveau marié »

Au Sud du Fleuve mon rêve cesse au travers des îlots du fleuve,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

Ce devait être au sud une poussée des rameaux.
Au pavillon du sud, la flute Ch’iang retient son souffle.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Inopportune et capricieuse »

Ce sont rameaux du sud qu’on peut piquer,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « La croissance d’un coing »

Je redoute de lire un courrier du Sud du Fleuve.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Le printemps au pavillon de jade »

Vérifions de près sur les rameaux au sud qu’ils s’ouvrent jusqu’au bout des pousses.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un chant du Sud »

Sur l’air d’« Un chant du Sud »

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Porteur d’encens »

Du nord au sud, que le radeau revienne,

Kŏng Yí (12ème siècle) - Sur l’air de « Les rivages du sud »

Sur l’air de « Les rivages du sud »

Fàn Chéng Dà (1126 – 1193) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Au nord du village, au sud du village,

Zhāng Xiào Xiáng (1132 – 1169) - « Ballade chantée des Six Provinces »

Ne cesse, les yeux au sud, d’espérer le dais et l’étendard aux couleurs de l’Empire.

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - « Sur un air limpide et tranquille »

Toute ma vie du Nord des Passes au Sud du Fleuve,

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - Sur l’air de « Taquiner le poisson »

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - Sur l’air d’« Un fils du Midi »

Jiāng Kuí (1152 – 1220) - Odelette des pruniers de jade (au premier ton)

Au sud de la résidence du lettré du Lac des Pierres,
Dispersés au sud du ruisseau dans les jardins.

Jiāng Kuí (1152 – 1220) - Sur l’air d’« Une plainte depuis la galerie » (lento)

« Il y a bien des années j’ai fait planter des saules si souples sur la berge sud de la Han.

Jiāng Kuí (1152—1220) - Sur l’air d’« En souvenir d’un petit-fils de roi »

Flétries et dispersées au Sud du Fleuve contre leur gré.

Zhāng Zī (1153 – 1211) - Sur l’air de « Le pavillon du Mont des Hirondelles »

La verdure nouvelle furtivement gagne la rive sud.

Liú Kè Zhuāng (1187 – 1269) - Sur l’air de « Le printemps au parc de la Rivière-Cœur »

Transportaient du sud de Yan, du nord de Zhao,

Liú Chén Wēng (1232 – 1297) - Sur l’air de « Joie perpétuelle de la rencontre »

Pour fonder Proche-de-la-paix vers le sud on traversa :
Au sud du Fleuve nulle issue,

Liú Yīn (1249 – 1293) - À la vue d’un prunier une pensée m’est venue

Mais je crains qu’au Sud du fleuve l’espoir d’un printemps ne s’éteigne,

Zhào Mèng Fŭ (1254 – 1322) - Chronique d’un voyage ancien

C’était en mars ; au sud du fleuve les volées de loriots s’égaillent,

Jiē Xī Sī (1274 – 1344) - Conviction de nuit sur la lune de Soleil-du-Sud

Wáng Miăn (1287 – 1359) - Fleurs de pruniers

Les collines du sud du lac sont d’émeraude comme saupoudrées.

Yáng Wēi Zhēn (1296-1370) - Chant des tiges de bambou au Lac de l’Ouest (4ème morceau)

N’allez pas, mon Ami, monter sur le pic du Sud,
Au pic du Sud les nuages, au pic du Nord la pluie,

Sòng Lián (1310 – 1381) - Poursuite d’une chanson

L’une part au sud, l’autre vient au nord

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - Pruniers en fleurs

Quel est celui qui au sud du fleuve partout vous implanta ?

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - Au mont sud est un oiseau

Au mont sud est un oiseau
Au mont sud est un oiseau, au mont nord le filet,

Yú Qiān (1398 – 1457) - Sur la loyauté de Général Yuè au temple du Roi Guerrier

Chevauchant depuis le sud il traversa la rivière Zhè,

Lĭ Dōng Yáng (1447 – 1516) - Randonnée au temple du pied du Pic Sacré

Chardons au nord, la Xiang au sud, voici le tableau complet ;

Wén Zhēng Míng (1470 – 1559) - Le lac de pierre

Le pont aux peintures vient traverser le cours du torrent venu du Grand Sud.

Gù Yán Wŭ (1619 – 1682) - Chanson sous les passes

Longtemps inspirent du Pays au Sud du Fleuve le rêveur.

Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685) - Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »

Dai au nord, Yan au sud,

Yuán Méi (1716 – 1798) - Le Pic de l’Épi de Fleurs Singulier

Et soudain ce pic planté sous le Boisseau du sud.

Haut de page
fin de page

Tous droits réservés - 2006-2016 - Bertrand Goujard