Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Poèmes trouvés pour « rouge »

Résultats de « rouge »

Wáng Yŭ Chēng (954 – 1001) - Sur l’air d’« Une touche de rouge aux lèvres »

Sur l’air d’« Une touche de rouge aux lèvres »

Zhāng Xiān (990 – 1078) - Sur l’air d’« Une immortelle céleste »

Demain les fleurs fanées auront couvert de rouge le chemin.

Yàn Shū (991 – 1055) - « Sur un air limpide et tranquille »

Sur un billet rouge en petits caractères,

Yàn Shū (991 – 1055) - Sur l’air de « Marcher sur un tapis de souchets »

Sur le petit sentier le rouge épars,

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

En confusion rouge elles volent au-delà des balançoires et s’enfuient.

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air de « Cueillir des mûres »

Charnier de rouge fané,

Yàn Jǐ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air de « Pensée pour quelqu’un au loin »

Que du papier rouge il effacera la couleur.

Yàn Jǐ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »

Aux manches parfumées observer le rouge éploré.

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Souvenir d’une gracieuse enfant »

Sur la Falaise Rouge pour évoquer le passé
On dit que c’est là, la Falaise Rouge du Seigneur Zhou des Trois Royaumes.
Mots-clés : falaise rouge histoire su-dongpo

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Complainte du dragon des eaux »

Au rouge fané rien ne succèdera.

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Félicitations au nouveau marié »

Les grenadiers se sont mis à cracher en cliffes d’étoffe rouge,

Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) - Sur l’air de « Premier chant mélodique sur l’eau »

La rosée rouge ne trempe mes vêtements !

Zhào Lìng Zhì (1051 – 1134) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Jour après jour le rouge déploie son avance.

Yè Mèng Dé (1077 – 1148) - Sur l’air de « Félicitations au nouveau marié »

Quelle confusion de rouge innombrable !

Sòng Huī Zōng - Zhào Jí (1082 – 1135) - Sur l’air de « Le pavillon du Mont des Hirondelles »

Une légère touche de fard rouge appliquée,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Comme en songe »

Il faudra bien que le vert se soit épaissi, le rouge émacié.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Une touche de rouge aux lèvres »

Sur l’air d’« Une touche de rouge aux lèvres »

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Cueillir des mûres »

Sous la broderie de soie rouge, la chair de glace a l’éclat du jade poli,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

Le jade s’amincit, l’ocre rouge pâlit en remords infini,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un ciel de perdrix »

Peu leur chaut de s’attifer en jaspe tendre et rouge profond,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - « Poésie en musique »

En crachin de pétales pleut le rouge fané,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Haïr le rejeton d’un prince »

L’automne déjà se termine, le rouge des fleurs se raréfie, les parfums se dissipent.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Haïr le rejeton d’un prince »

Autour des portes, qui a balayé le rouge fané ?

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Évocation du joueur de flûte sur la terrasse du Phénix »

La couverture renversée en vague rouge,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Une touche de rouge aux lèvres »

Sur l’air d’« Une touche de rouge aux lèvres »

Yuè Fēi (1103 – 1142) - Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »

Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »

Yuè Fēi (1103 – 1142) - Sur l'air de « Tout un fleuve de rouge »

Sur l'air de « Tout un fleuve de rouge »

Yáng Wàn Lĭ (1127– 1206) - Collines d’automne

Par accident son savon gris de fer devint rouge écarlate.

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - Sur l’air de « Taquiner le poisson »

Ce sera pire encore lorsque le rouge pleuvra infiniment !

Jiāng Kuí (1152 – 1220) - Sur l’air de « La saison des perdrix »

Au milieu des rêves rien du rouge et du vert des tableaux n’apparaît,

Jiāng Kuí (1152 – 1220) - Complainte du pavillon aux martins-pêcheurs

Voyez : la balustrade courbe l’enlace de rouge,

Liú Kè Zhuāng (1187 – 1269) - Sur l’air d’« Un maître en divination »

Taches en touches fines de rouge sang,

Hăo Jīng (1223 – 1275) - Fleur tombée

Sous les nuages chatoyants, la pluie rouge des fleurs de pêchers occulte les grandes portes :

Zhōu Mì (1232 – 1298) - Sur l’air de « L’automne dans la capitale de jade »

Aux habits le parfum rouge des fleurs aboli :

Jiăng Jié (1245 ? – 1301 ?) - Sur l'air de « La Belle de Yu »

La lueur rouge de la bougie crépusculait la moustiquaire.

Liú Yīn (1249 – 1293) - Ballade des oies blanches

Un souffle glacial sans cesse érode la montagne de la falaise rouge.

Guàn Yún Shí (1286 – 1324) - La Roche aux fleurs de pêchers

Ses vieux arbres affligés se plaignent en exhalaison rouge.
Voici la Belle au ciel qui chevauche la grue rouge.

Sà Dū Cì (vers 1300 ? – vers 1355 ? mandarin en 1327) - Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »

Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »
Dans les ruines du puits du Fard Rouge les cigales du froid sanglotent ;

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - Deux nénuphars au froid des vagues de jade

Du ciel de Wu la rosée qui tombe fane l’humidité rouge,

Shĕn Zhōu (1427 – 1509) - La Belle aux fleurs cassées

Douleur violette, tourment rouge en mille ou dix mille variétés,

Yuán Hóng Dào (1568 – 1610) - Fleurs de pêchers sous la pluie

Jaspe pâle et rouge profond plus qu’à moitié défaits,
Leur fard rouge lessivé, elles ne se laissent pas regarder.

Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685) - Sur l’air d’ « Une touche de rouge aux lèvres »

Sur l’air d’ « Une touche de rouge aux lèvres »

Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685) - Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »

Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »
Cette teinture rouge sur les collines
Dans la lettre rouge faute de mieux se posent des mots écrits à contrecœur,

Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685) - Sur l’air de « Les chroniques du fleuve »

Une amertume rouge

Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685) - Sur l’air d’« Une coupe de feuilles de lotus »

Qui se tient dans la petite gloriette rouge ?

Yuán Méi (1716 – 1798) - Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »

Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »

Cáo Xuĕ Qín (1716 ? – 1763 ?) - Complaintes des fèves rouges

(Extrait de « Rêve au Pavillon Rouge » chapitre XXVIII)

Haut de page
fin de page

Tous droits réservés - 2006-2016 - Bertrand Goujard