Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Poèmes trouvés pour « pavillon »

Résultats de « pavillon »

Sū Shì (1037 – 1101) - Chronique sur le pavillon du vent limpide (extraits)

Chronique sur le pavillon du vent limpide (extraits)

Lĭ Jiă (époque Song) - Sur l’air d’« En souvenir d’un petit-fils de roi »

Au-delà des saules, les âmes écorchées en vain au faîte du pavillon

Lĭ Yù (937 – 978) - Sur l’air d’« Au bonheur d’être ensemble »

Sans un mot, seul, je suis monté au pavillon de l’ouest,

Liŭ Yŏng (987 ? – 1053 ?) - Sur l’air d’« Une musique de minuit »

Le pavillon aux broderies, qu’à la légère j’ai délaissé :

Fàn Zhòng Yān (989 – 1052) - Sur l’air d’« En marche sur la Voie Impériale »

Les stores de perles fines sont enroulés, le pavillon des Précieuses est vide.

Fàn Zhòng Yān (989 – 1052) - Sur l’air de « L’éveil derrière le rideau »

Au clair de lune, du haut du pavillon accoudé, je me tiens solitaire ;

Zhāng Xiān (990 – 1078) - Sur l’air d’« Une gerbe de fleurs »

Sur les marches de l’escalier du pavillon enluminé, après le crépuscule,

Yàn Shū (991 – 1055) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

L’an dernier passa un souffle céleste sur la terrasse de l’ancien pavillon.

Yàn Shū (991 – 1055) - « Sur un air limpide et tranquille »

Les rayons du soleil s’inclinent, je reste là dans la solitude du pavillon de l’ouest,

Sòng Qí (998 – 1061) - Sur l’air d’« Une fleur de magnolia »

Le printemps au pavillon de jade

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air de « Marcher sur un tapis de souchets »

Du haut du pavillon je n’approche plus du garde-corps pour m’accouder.

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Les larmes aux yeux à l’étage du pavillon tant de fois pour parler tout seul,

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

Du petit pavillon à l’angle ouest un arc-en-ciel brisé irise

Yàn Jĭ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

Après les rêves, le balcon du pavillon clos haut,

Yàn Jĭ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Séparation dans l’ivresse au pavillon de l’ouest – réveil sans souvenir,

Yàn Jǐ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »

Au Pavillon de l’ouest je marque les feuilles,

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Joie éternelle de la rencontre »

C’est à Forteresse Vénérable, lors d’une nuitée au pavillon des hirondelles,
Le pavillon des hirondelles est vide.
C’est pour ce vide qu’on a clos le pavillon autour de l’hirondelle !
Dans un autre temps face au pavillon jaune, c’était ce paysage,

Qín Guān (1049 – 1100) - Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »

Futile, j’ai gagné au pavillon bleu

Qín Guān (1049 – 1100) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

Désert de silence, faible froid sur le petit pavillon,

Yè Mèng Dé (1077 – 1148) - Sur l’air de « Félicitations au nouveau marié »

Sans terme face au pavillon des vagues azurées l’attente,
Chantera « Le Pavillon d’or » ?

Sòng Huī Zōng – Zhào Jí (1082 – 1135) - Jours d’été

Le vent parfumé nous effleure pour rejoindre le pavillon vermeil.

Sòng Huī Zōng - Zhào Jí (1082 – 1135) - Sur l’air de « Le pavillon du Mont des Hirondelles »

Sur l’air de « Le pavillon du Mont des Hirondelles »

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

Au pavillon du sud, la flute Ch’iang retient son souffle.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

À l’étage du pavillon sans parler je pince la précieuse cithare.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Inopportune et capricieuse »

De mon pavillon sur le fleuve, de ma résidence de Chu,
Sans attendre qu’au pavillon de l’ouest,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Le printemps au pavillon de jade »

Sur l’air de « Le printemps au pavillon de jade »

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Les flots rincent le sable »

Au pavillon décoré pour y grimper encore, qui m’accompagnera ?

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « De nombreuses beautés »

Au froid du petit pavillon,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Coupée d’un prunier »

Que la lune inonde à l’ouest le pavillon.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »

Dans le petit pavillon j’ai celé le printemps,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) -

Le joueur de flûte s’en est allé, le pavillon de jade est vide.

Chén Yŭ Yì (1090 – 1138) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

Une nuit, ayant gravi le petit pavillon,
J’ai pris le temps de gravir le petit pavillon pour voir venir un jour nouveau et beau,

Yuè Fēi (1103 – 1142) - Sur l'air de « Tout un fleuve de rouge »

La Tour du Phénix, le Pavillon du Dragon, les demeures impériales.

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - Sur l’air d’« En souvenir d’une charmante suivante »

Le pavillon est vide, on est parti,

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - Sur l’air de « La saison des perdrix »

Mais ressens depuis peu s’approcher l’apathie du haut du pavillon.

Jiāng Kuí (1152 – 1220) - Complainte du pavillon aux martins-pêcheurs

Complainte du pavillon aux martins-pêcheurs
à Martiale-Splendeur, le pavillon de la Paix Perpétuelle fut achevée.
Étagé le pavillon s’élève à pic,

Jiāng Kuí (1152—1220) - « Yangzhou lento »

Ou rêver du Pavillon d’azur,

Zhāng Zī (1153 – 1211) - Sur l’air de « Le pavillon du Mont des Hirondelles »

Sur l’air de « Le pavillon du Mont des Hirondelles »

Zhōu Mì (1232 – 1298) - Sur l’air de « L’automne dans la capitale de jade »

Qui, depuis l’étage du pavillon d’ouest, a fait pâlir la lune ?

Jiăng Jié (1245 ? – 1301 ?) - Sur l’air d’« Une coiffe de dame »

Au dessus du pavillon à la fibule précieuse,

Guàn Yún Shí (1286 – 1324) - Douleur des adieux

La Belle en larmes au pavillon renonça au héros,

Jīn Shì Dàn Guī (1614 – 1680) - Sur l’air de « Petite chaîne de montagnes »

Solitaire à moi-même je reste à l’étage du pavillon.

Zhèng Xiè (1693 –1765) - « En souvenir d’une charmante suivante »

Le pavillon du bout du monde
Aux abords du pavillon du bout du monde,

Cáo Xuĕ Qín (1716 ? – 1763 ?) - Complaintes des fèves rouges

(Extrait de « Rêve au Pavillon Rouge » chapitre XXVIII)
S’ouvrir sans finir : ce sont des saules printaniers les fleurs printanières qui se répandent dans le pavillon peint ;

Huáng Jĭng Rén (1749 – 1783) - Jour de printemps, regard depuis le pavillon

Jour de printemps, regard depuis le pavillon

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