Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Yàn Jǐ Dào (1030 – 1106) - Notes sur l'auteur et les poèmes

L'auteur

Fils de Yan Shu 晏殊, Yan Jidao 晏幾道 connut une enfance heureuse mais ne mena qu’une carrière modeste et vécut la fin de sa vie dans la pauvreté. Ceci contribua sans doute à teinter de nostalgie sa délicate poésie. Il laissa plus de deux cent soixante 詞.


Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Sur l’air de « La saison des perdrix »

Sur l’air de « La croissance d’un coing »

Sur l’air de « Pensée pour quelqu’un au loin »

Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »

Sur l’air de « L’allégresse du retour aux champs »

Il est important de préciser que les petites fleurs blanches chargées d’un parfum délicat du prunier chinois 梅 (cet arbre aux branches sinueuses et aux feuilles violettes que nos jardiniers appellent un prunus) sont les premières à surgir au printemps, et même en Chine déjà sous la neige. Cet arbre n’a évidemment rien à voir avec un abricotier, même s’il est parfois appelé « abricotier du Japon ». Voir Sur l’air de « D’un regard si charmeur ».

Sur l’air d’« En marche sur la Voie Impériale »

Les portes rouges 朱戶 étaient une marque de distinction accordée en principe aux nobles qui avaient rendu service à l’État.


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