Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Poèmes trouvés pour « lune »

Résultats de « lune »

Lǐ Tài Bái (701 - 762) - Sous la lune seul à boire

Sous la lune seul à boire
Coupe levée, j’invite la lune qui brille
La lune, déjà, a bu sans se délivrer,
Compagnons de passage, la lune qui mène l’ombre,
Je chante, et la lune se balance,

Zhāng Mì (930 – ?) - Billet

De tous ces amours il ne reste que la lune de printemps sur la cour,

Lĭ Yù (937 - 978) - Sur l’air d’« Un boddhisatva d’ailleurs »

Sous des étincelles d’astres, par la lune assombrie, enveloppée de brume légère,

Lĭ Yù (937 – 978) - Sur l’air d’« Au bonheur d’être ensemble »

La lune pend comme un crochet.
Mots-clés : lune solitude séparation

Lĭ Yù (937 - 978) - Sur l’air de « La Belle de Yu »

L’ancien royaume ! je n’ai pas eu la force, baigné par la clarté de la lune, d’en retrouver le souvenir.

Kòu Zhŭn (961 – 1023) - Sur l’air de « La mélodie des Passes du Soleil »

Éloignés de cent lieues, avec eux nous partagerons le clair de lune.

Liŭ Yŏng (987 ? – 1053 ?) - Sur l’air de « Tintements d’une pluie sans fin »

Berges de saules et peupliers, vent de l’aube, lune décroissante.

Fàn Zhòng Yān (989 – 1052) - Sur l’air d’« En marche sur la Voie Impériale »

La lune a resplendi comme de la soie blanchie,

Fàn Zhòng Yān (989 – 1052) - Sur l’air de « L’éveil derrière le rideau »

Au clair de lune, du haut du pavillon accoudé, je me tiens solitaire ;

Zhāng Xiān (990 – 1078) - Sur l’air d’« Une immortelle céleste »

Par les nuages déchirés la lune viendra jouer avec l’ombre des fleurs.

Zhāng Xiān (990 – 1078) - Sur l’air d’« Une gerbe de fleurs »

La lune qui s’incline sur persiennes et jalousies.

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

Pour attendre et cueillir la splendeur de la lune naissante.
Mots-clés : soirée lune solitude

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur le Torrent Jaune accostant pour la nuit

Des flots grossis sous la pleine lune, un gibbon lamente.

Yàn Jĭ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

Et justement la pleine lune était là,

Yàn Jĭ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

De biais la lune à mi-fenêtre n’accorde qu’un médiocre sommeil,

Yàn Jǐ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »

Lune pâle, vent glacé,

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Premier chant mélodique sur l’eau »

Clair de lune, depuis quand parais-tu ?
À la lune, voile ou clarté, plénitude ou éclipse,
Mots-clés : lune dialogue séparation su-dongpo

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Joie éternelle de la rencontre »

La lune brillante semble du givre,

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Un maître en divination »

Une lune ébréchée suspendue au dessus d’abrasins distants,

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Souvenir d’une gracieuse enfant »

Et n’y rend qu’un cratère consacré à la lune sur le fleuve.

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « L’enfant de la cité du fleuve »

La pleine lune veille sur la nuit, les pins trapus sur la colline.

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air d’« En souvenir d’une gracieuse enfant »

Coupe levée pour inviter la lune,
Mots-clés : danse lune ivresse su-dongpo

Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) - Sur l’air de « Premier chant mélodique sur l’eau »

La pleine lune me poursuit tandis que je m’en retourne.

Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) - Sur l’air d’« En souvenir d’une charmante esclave »

Mots-clés : soirée lune fête

Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) - Sur l’air de « Marcher sur un tapis de souchets »

La pleine lune encore une fois est revenue,

Cháo Yuán Lǐ (1046 – 1113) - Sur l’air d’« Un canard à tête verte »

Mots-clés : lune pensée amour

Qín Guān (1049 – 1100) - Sur l’air d’« Observer les marées »

Il y a des lampions si éclatants qu’ils éclipsent la lune,

Zhào Lìng Zhì (1051 – 1134) - Sur l’air de « L’oiseau chante la nuit »

Le faîte du mur cache la lune qui s’incline sur les fleurs.

Cháo Bŭ Zhī (1053 – 1110) - Sur l’air d’« Un cornet de sel »

Ils s’attardent au ruisseau sous la lune,

Zhōu Bāng Yàn (1056 – 1121) - Sur l’air de « Le prince de la colline aux orchidées »

Je me souviens du belvédère sous la lune quand j’étreignais tes mains,

Máo Páng (1067 – 1120) - Sur l'air de « Le génie des bords du fleuve »

A la Capitale, le quinzième jour de la première lune.
Par la fenêtre sous la lune ébréchée chercher à la rejoindre.

Yè Mèng Dé (1077 – 1148) - Sur l’air de « Félicitations au nouveau marié »

Les éventails précieux prendront encore le visage de la pleine lune,

Lĭ Gāng (1083 – 1140) - Sur l’air de « Six odes infimes »

Sereine et recueillie dans les temps d’épouvante, la lune :

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Les flots rincent le sable »

Contrariée elle contemple, balcon divin de jade blanc, la lune d’une nuit claire,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

La lune aura déplacé l’ombre des fleurs lorsque nous nous lierons à nouveau…

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Célébration du matin clair, avec lenteur »

Jalousie du vent, sourire de la lune,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air réarrangé de « Laver le sable au torrent »

J’observe allongée la lune décroissante s’élever au dessus des voilages.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

De minces nuages vont et viennent, la lune s’en est ternie.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « L’orgueil d’un pêcheur »

Elle aurait alors engagé la pleine lune à les ciseler de la sorte.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Haïr le rejeton d’un prince »

Calmes et désertées, la lune qui resplendit commence à se pencher

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Pour le troisième jour de la troisième lune, j’ai invité la parentèle.
L’éclat jailli des fleurs et la lueur réfléchie par la lune s’accordent l’un l’autre pour s’éclairer.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « De nombreuses beautés »

Par lune brillante et vent pur,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Coupée d’un prunier »

Que la lune inonde à l’ouest le pavillon.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Publier le fond d’un cœur »

La lune veille en douceur,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »

Lorsque par une belle nuit sous la lune pâle,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Porteur d’encens »

Le septième soir de la septième lune
Les nuages en font les marches, la lune en fait le sol,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Porteur d’encens »

Sous la pleine lune ce lit vide ?

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

À ressentir la lune, à fredonner le vent, je me suis tant appliquée,

Chén Yŭ Yì (1090 – 1138) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

Sur le Grand Canal flottait la lune qui s’esquivait sans bruit ;

Liú Yī Zhĭ (1094 – 1160) - Sur l’air de « Dans la joie le loriot a déplacé son nid »

La lune décroissante apparaît au travers des bosquets et fourrés.
Lune de rancœur, fleurs de dépit, vous m’ennuyez et m’irritez,

Kŏng Yí (12ème siècle) - Sur l’air de « Les rivages du sud »

Qu’il fait bon, sous le clair-obscur bleuté d’une pâle lune !

Yuè Fēi (1103 – 1142) - Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »

Sur huit cents lieues de routes ouvertes aux équipées entre nuages et lune,

Lù Yóu (1125 – 1210) - La lune aux Monts des Passes

La lune aux Monts des Passes

Lù Yóu (1125 – 1210) - Voyage dans les collines au Village-de-l’Ouest

Désormais si je m’en donne la liberté, à la faveur de la lune,

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - Sur l’air d’« En souvenir d’une charmante suivante »

Sous les rideaux si délicate la lune.

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - Sur l’air d’« Une table basse de lazurite »

La quinzième nuit de la première lune

Jiāng Kuí (1152 – 1220) - Sur l’air de « La saison des perdrix »

Sans excéder la seconde quinzaine de la première lune
La lune chute,

Jiāng Kuí (1152 – 1220) - Sur l’air de « La saison des perdrix »

À la première quinzaine de la première lune, tel que je l’ai rêvé.

Jiāng Kuí (1152 – 1220) - Complainte du pavillon aux martins-pêcheurs

Froids de lune les sables aux dragons,

Jiāng Kuí (1152—1220) - « Yangzhou lento »

Ils sont noyés au cœur des vagues sous la lune froide en silence.

Wú Wén Yīng (1207 ? - 1269 ?) - Sur l’air d’« En vain tant de décrets »

C’est la pleine lune,

Liú Chén Wēng (1232 – 1297) - Sur l’air de « Joie perpétuelle de la rencontre »

L’année du deuxième tronc et du douzième rameau (1275), le quinze de la première lune,
En disque de jade la lune s’éclaire,

Zhōu Mì (1232 – 1298) - Sur l’air de « L’automne dans la capitale de jade »

et observais le vent d’ouest, la lune blanche,
Qui, depuis l’étage du pavillon d’ouest, a fait pâlir la lune ?

Wén Tiān Xiáng (1236 – 1283) - Sur l'air de « Libation pour la lune sur le fleuve »

Sur l'air de « Libation pour la lune sur le fleuve »
Du coucou sur la branche à la lune décroissante.

Wáng Yí Sūn (1240 ? – 1289 ?) - Sur l’air de « Des sourcils à ravir »

Nouvelle lune
Mots-clés : lune amour attente

Chén Fú (1240 – 1303) - Gîte précaire à Strates-de-Jade

Le vent souffle, les herbes se couchent, sur la montagne la lune se réduit.

Jiăng Jié (1245 ? – 1301 ?) - Sur l’air d’« Une coiffe de dame »

La 15ème nuit de la première lune
Cela ne poudre pas d’obscurité la pleine lune,

Zhāng Yán (1248 —1320) - Sur l’air de « Flûte traversière sous la lune »

Sur l’air de « Flûte traversière sous la lune »

Liú Yīn (1249 – 1293) - Soir lunaire dans la montagne

De tout un ciel d’eau claire la lune fait naître la rosée.

Zhào Mèng Fŭ (1254 – 1322) - Chronique d’un voyage ancien

Le bateau d’apparat dont les tambours résonnent revient nimbé de lune.

Zhào Mèng Fŭ (1254 – 1322) - Quatrain

Au bout du torrent clarté de lune blanche comme le sable,

Jiē Xī Sī (1274 – 1344) - Conviction de nuit sur la lune de Soleil-du-Sud

Conviction de nuit sur la lune de Soleil-du-Sud
La lune survient : elle élucide le jardin central.
La nuit s’éternise, la lune va s’éclipser.
Mots-clés : veille jardin lune

Jiē Xī Sī (1274 – 1344) - Froide nuit

Baignent la lune, détrempent les arbres si peu.

Guàn Yún Shí (1286 – 1324) - La Roche aux fleurs de pêchers

La lune qui baigne la montagne de sa clarté fait un signe à l’âme éperdue,

Yáng Wēi Zhēn (1296-1370) - Chanson à la cascade du Mont Lu

Semblable à l’immortel qui attrapa la lune.

Yáng Wēi Zhēn (1296-1370) - Pensant l’un à l’autre

Blancheur de lune, fraîcheur du vent, pensée qui torture.

Sà Dū Cì (vers 1300 ? – vers 1355 ? mandarin en 1327) - La Dame de pierre

Un disque brillant de lune illustre la Dame de pierre.

Zhāng Yĭ Níng (1301 – 1370) - Le kiosque de pêche du Coteau-Majestueux

Vous laissa seul, en fourrure de chèvre, à pêcher la clarté de la lune.

Liú Jī (1311 – 1375) - Ce qu’inspire le voyage (I)

La pleine lune s’est campée à la lisière des nuages.

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - Pruniers en fleurs

Au clair de lune, sous le bosquet, la Belle s’en est venue.

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - Nuit fraîche

La lune baigne la Cité-du-Fleuve et la nuit se fait profonde.

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - J’entends les oies sauvages

Au froid du fleuve par une nuit sans lune,

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - La neige tombe. (Deux poèmes)

Face aux passes c’est la lune qu’on reconnait,

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - Assis la nuit en compagnie de Wang le Rédacteur

Sombre azur que la lune vient éclaircir.

Yú Qiān (1398 – 1457) - Villages dévastés

Sous les poutres écroulées la lune tombe dans les lits.

Yú Qiān (1398 – 1457) - Face à la sécheresse, procession au temple de Jin pour implorer la pluie

La lune inclinée porte croisée en écharpe d’étoiles la lointaine Voie Lactée,

Táng Yín (1470 – 1523) - …En moi-même, Auprès d’un cœur,…

A la chandelle, notre couple sous la lune en son jardin commun.

Wén Zhēng Míng (1470 – 1559) - Le lac de pierre

Comme avant, la lune d’automne s’abîme dans les rides du fleuve,
Mots-clés : paysage lune soir

Lĭ Mèng Yáng (1473 – 1530) - Vision d’automne

Une lune pâle traverse le vide de champs de bataille désolés.

Biān Gòng (1476 – 1532) - Un don encore au visiteur du royaume de Wu

Sur la rivière Han le clair de lune illumine celui qui s’en retourne,

Hé Jĭng Míng (1483 – 1521) - Ode sur le fleuve d’automne

Comme si l’on avait teinté en blanc le fleuve et lessivé la lune,

Wú Chéng Ēn (1500 – 1582) - Face à la lune, impression d’automne

Face à la lune, impression d’automne
Au dessus des humains, des nuages, du ciel, la lune
Mots-clés : ode lune beauté

Lĭ Zhì (1527 – 1602) - Assis seul

Fraîche, la lune illumine le sable clair.

Tāng Xiăn Zŭ (1550 – 1616) - Nuitée sur le fleuve

Je me suis levé pour observer la lune ébréchée éclaircir la profondeur des bosquets.

Yuán Zhōng Dào (1570 – 1623) - De nuit, la source

Ruisselle la source qui a pris l’éclat de la lune,

Chén Zĭ Lóng (1608 – 1647) - Cette nuit d’octobre

Supporter ceci, seul face à la lune d’une autre fois,

Zhū Yí Zūn (1629 – 1709) - Sous le palais d’osmanthe en automne

Mots-clés : lune automne voyage

Qū Dà Jūn (1630 – 1696) - Devant les fleurs

A quoi bon cet éclat de lune qui tombe sur sa toilette ?
Mots-clés : tristesse larmes lune

Chá Shèn Xíng (1650 – 1727) - Par une nuit glaciale, une halte au mont Pan Min – Sur la rime initiale

Accablés de givre, les oiseaux chanteurs s’effraient quand la lune monte,

Chá Shèn Xíng (1650 – 1727) - Sur une barque de nuit pour décrire ce qu’on voit

Sous la lune obscurcie on voit un lamparo,

Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685) - Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »

Par cent lieues baignées de lune.

Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685) - Sur l’air de « Les divinités des rivières et des fleuves »

La lune fraîche gire autour de la balustrade sculptée,

Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685) - Sur l’air d’« Un boddhisatva d’ailleurs »

Sous l’ombre des sterculiers la lune déjà tend vers l’ouest.

Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685) - Sur l’air d’« Une coupe de feuilles de lotus »

Sous la lune vaporeuse,

Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685) - Sur l’air de « Pour évoquer les fleurs de pêchers » (lento)

Des restes de neige, la lune fait resplendir partout le sol.

Zhèng Xiè (1693 –1765) - Sur l’air de « Le printemps au Parc de la Ch’in »

La lune laisse sans enthousiasme,

Yuán Méi (1716 – 1798) - Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »

J’invoquais la Déesse de la lune : que penser de cette absence de retenue ?

Yuán Méi (1716 – 1798) - La quinzième nuit de décembre

La clarté de la lune a fait tout le ciel blanc.
Mots-clés : soirée lune

Yuán Méi (1716 – 1798) - Aux Canaux des Sables

Aux Canaux des Sables le soleil embrumé prend l’éclat diffus et pâle de la lune,

Yuán Méi (1716 – 1798) - Derniers mots

Dans mon panier à vivres à l’approche de l’aurore je cueillais la lune décroissante,

Huáng Jĭng Rén (1749 – 1783) - Dans la trame enchevêtrée du souvenir

L’âge des quinze ans, la lune du quinzième jour,

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