Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Poèmes trouvés pour « jour »

Résultats de « jour »

Lín Bū (967-1028) - Une nuit au Palais des Grottes Célestes

Sous un jour défaillant les cigales se dispersent.

Liŭ Yŏng (987 ? – 1053 ?) - Sur l’air de « Les flots baignent le sable » (lento)

Ainsi jusqu’à ce jour même,

Fàn Zhòng Yān (989 – 1052) - Sur l’air de « L’orgueil d’un pêcheur »

Parmi les brumes traînantes le jour tombe sur la citadelle écartée qui s’est close.

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Les portes sont closes sur la tombée du jour,

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air de « Cueillir des mûres »

Aux saules pleureurs s’enchevêtre tout un jour le vent.

Yàn Jǐ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air de « La saison des perdrix »

Jour après jour entre les murs jusqu’au coucher du soleil.

Yàn Jǐ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »

Qu’un jour de bonheur se présente,

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Pour apaiser le vent et les vagues »

Le septième jour du mois de Mars, sur le chemin des Lacs-Sableux,

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « L’enfant de la cité du fleuve »

le vingtième jour du premier mois lunaire,

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

Pourrai-je un jour me détacher de ce bourdonnement ?

Lĭ Zhī Yí (1038 - 1117) - Sur l’air d’« Un maître en divination »

Chaque jour à vous soupirer, chaque jour sans vous regarder,

Qín Guān (1049 – 1100) - Sur l’air de « La saison des perdrix »

J’apprête ce crève-cœur jusqu’à la tombée du jour.

Zhào Lìng Zhì (1051 – 1134) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Jour après jour le rouge déploie son avance.

Zhōu Bāng Yàn (1056 – 1121) - Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »

Composé un jour d’été sur le cours de la Li, sans regretter la montagne.

Zhōu Bāng Yàn (1056 – 1121) - Sur l’air d’« Au froid d’une fenêtre verrouillée »

La ville s’en abstient le cent-cinquième jour.

Máo Páng (1067 – 1120) - Sur l'air de « Le génie des bords du fleuve »

A la Capitale, le quinzième jour de la première lune.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Comme en songe »

Souvent je me rappelle la gloriette du ruisseau à la tombée du jour,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Cueillir des mûres »

Qui a rincé l’éclat torride du jour.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

Les fades rayons du printemps vacillent pour le jour des Mets Froids,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un ciel de perdrix »

Jour glacial triste tristesse par dessus la fenêtre verrouillée,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Inopportune et capricieuse »

Tout un jour limpide je suis restée,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Ivresse sous le couvert des fleurs »

Ce jour de fête, c’est encore le Yang redoublé,
Près de la haie de l’Est, coupe en main, après la tombée du jour,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un bodhisattva d’ailleurs »

Par la fenêtre, au ciel glacé le jour va pointer,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Évocation du joueur de flûte sur la terrasse du Phénix »

Témoignera pour moi que tout un jour mon regard s’est figé.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Pour le troisième jour de la troisième lune, j’ai invité la parentèle.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « L’orgueil d’un pêcheur »

Je déclare que la route est longue et qu’hélas ! le jour décline,

Lĭ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sans titre

Jusqu’à ce jour nous a manqué Xiang Yu,

Chén Yŭ Yì (1090 – 1138) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

J’ai pris le temps de gravir le petit pavillon pour voir venir un jour nouveau et beau,

Zhāng Yuán Gàn (1091 – vers 1170) - Sur l’air d’« Un boddhisatva d’ailleurs »

Le dernier jour du 3ème mois lunaire, je pris part à une fête pour raccompagner le printemps et j’improvisais ce texte.

Liú Yī Zhĭ (1094 – 1160) - Sur l’air de « Dans la joie le loriot a déplacé son nid »

Marcher au point du jour

Yuè Fēi (1103 – 1142) - Sur l'air de « Tout un fleuve de rouge »

Quand donc viendra le jour où l’on appellera l’élite de nos troupes à lever l’étendard,

Zhū Shū Zhēn (vers 1131) - « Sur un air limpide et tranquille »

Un jour d’été, promenade sur le lac

Jiāng Kuí (1152 – 1220) - Odelette des pruniers de jade (au premier ton)

Qu’il consacre tout un jour à enlacer les fleurs de mille tours.

Jiāng Kuí (1152 – 1220) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

l’année du 3ème tronc et du 5ème rameau (1196) avant la fin du 5ème jour.

Wú Wén Yīng (1207 ? - 1269 ?) - Sur l’air de « Le vent s’engouffre dans les pins »

Au jardin d’ouest chaque jour balayant la gloriette du bosquet,

Liú Chén Wēng (1232 – 1297) - Sur l’air de « Joie perpétuelle de la rencontre »

Éclatantes les lampes éclairent comme en plein jour,

Zhōu Mì (1232 – 1298) - Sur l’air de « L’automne dans la capitale de jade »

Perchés des bouquets d’arbres jouent avec un reste de jour,

Zhāng Yán (1248 —1320) - Sur l’air de « Délivrer des chaînes »

Qui consolera le voyageur dans sa mélancolie jour après jour ?

Mă Zhì Yuăn (1250 – 1324) - Sur l’air de « Sable clair du jour »

Sur l’air de « Sable clair du jour »

Guàn Yún Shí (1286 – 1324) - Douleur des adieux

À la tombée du jour, une jupe de soie agite son bleu-vert léger,

Sà Dū Cì (vers 1300 ? – vers 1355 ? mandarin en 1327) - Mélodie des lotus

Ses manches d’émeraude au déclin du jour recevaient la fraîcheur du vent.

Sà Dū Cì (vers 1300 ? – vers 1355 ? mandarin en 1327) - Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »

Corneilles en débandade au déclin du jour.
Jusqu’à ce jour, seuls demeurent : de la Colline Pourpre le vert,

Sòng Lián (1310 – 1381) - Poursuite d’une chanson

Mon tendre ami, ami auquel pas un jour je ne songe,

Liú Jī (1311 – 1375) - Ce qu’inspire le voyage (II)

À la tombée du jour, sur quoi se reposer ?

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - Un jour de printemps, souvenir sur le fleuve

Un jour de printemps, souvenir sur le fleuve

Yú Qiān (1398 – 1457) - Face à la sécheresse, procession au temple de Jin pour implorer la pluie

À l’aube tandis qu’on marche plusieurs lieues avant le lever du jour,

Lĭ Dōng Yáng (1447 – 1516) - Randonnée au temple du pied du Pic Sacré

Dans le jour déclinant la citadelle solitaire qu’on regarde par dessus les eaux.

Táng Yín (1470 – 1523) - Chanson de la chaumière aux fleurs de pêchers

Mi-lucide, mi-ivre, jour après jour,

Wén Zhēng Míng (1470 – 1559) - Le lac de pierre

Le Passé s’éloigne là-bas avec la clarté du jour vers l’Occident.

Xiè Zhēn (1495 – 1575) - Pensée pour mon frère cadet un jour d’automne

Pensée pour mon frère cadet un jour d’automne

Zhèng Xiè (1693 –1765) - Sur l’air d’« En souvenir d’une charmante suivante »

Le couchant se couvre, le jour s’évanouit,

Ní Ruì Xuán (1702 – 1731) - En entendant les grenouilles

Jusqu’au terme du jour, « Brekekekex coax coax » est l’appel de la tranquillité.

Yuán Méi (1716 – 1798) - Aux Canaux des Sables

L’astre du jour aux forces défaillantes ne vient pas à bout du vent.

Yuán Méi (1716 – 1798) - Derniers mots

Sur l’épaule emportant le baluchon des tristesses d’antan et du jour.

Huáng Jĭng Rén (1749 – 1783) - Dans la trame enchevêtrée du souvenir

L’âge des quinze ans, la lune du quinzième jour,

Huáng Jĭng Rén (1749 – 1783) - Jour de printemps, regard depuis le pavillon

Jour de printemps, regard depuis le pavillon

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