Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Poèmes trouvés pour « jade »

Résultats de « jade »

Lĭ Yù (937 - 978) - Sur l’air de « La Belle de Yu »

Les balustrades sculptées et les marches de jade, sans doute subsistent-elles encore !

Sòng Qí (998 – 1061) - Sur l’air d’« Une fleur de magnolia »

Le printemps au pavillon de jade

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Jade sur brides et selles gravées fréquentent les lieux de charme…

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

Le crochet de jade suspendu sous le drapeau du rideau.

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air d’« Un chant du Sud »

Un dragon ciselé sur son peigne de jade,

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Premier chant mélodique sur l’eau »

Mais redoute qu’en cette rotonde de rubis et de jade

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air d’« En souvenir d’une gracieuse enfant »

En ce domaine de jade aux tours de rubis,

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Félicitations au nouveau marié »

L’éventail et les mains alors semblent de jade.
Vainement je suis tirée d’un rêve, rompu au détour d’une terrasse de jade,

Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) - Sur l’air de « Premier chant mélodique sur l’eau »

Tant de jaspe vert aux plantes de jade blanc,
Assis sur les pierres de jade,
Incliné sur l’oreiller de jade,

Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) - Sur l’air d’« En souvenir d’une charmante esclave »

Mener ainsi le carrosse de jade ?

Cháo Yuán Lǐ (1046 – 1113) - Sur l’air d’« Un canard à tête verte »

Jade brillant immaculé, la Belle de Soie Écrue pâlissante s’érige et demeure,
La terrasse de jade est froide,

Qín Guān (1049 – 1100) - Les Célestes du pont des pies

Brise dorée, rosée de jade pour l’unique entrevue,

Máo Páng (1067 – 1120) - Sur l'air de « Le génie des bords du fleuve »

L’Empereur de Jade ouvre les cieux d’azur,

Zhū Dūn Rú (1081 – 1159) - Sur l’air d’« Un bonheur s’approche »

Pince des pleurs appuyée sur la cithare de jade.

Sòng Huī Zōng – Zhào Jí (1082 – 1135) - Sur l’air de « D’un regard si charmeur »

De la Capitale de Jade déjà sont souvenirs vieillis les splendeurs et les fastes.
Du Bois de Rubis, de la Galerie de Jade,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Les flots rincent le sable »

Contrariée elle contemple, balcon divin de jade blanc, la lune d’une nuit claire,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Cueillir des mûres »

Sous la broderie de soie rouge, la chair de glace a l’éclat du jade poli,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

Le jade s’amincit, l’ocre rouge pâlit en remords infini,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Des perdrix de bon augure »

Leur ossature de jade, leur chair cristalline ne se laissent pas flétrir.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

De l’athanor de jade le liquide trouble s’évapore en volutes déchiquetés,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Petite chaîne de montagnes »

D’une corbeille de nuages d’azur je broyais le jade en poussière,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Haïr le rejeton d’un prince »

La flûte de jade s’est tue, le joueur disparu on ne sait où.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Inopportune et capricieuse »

Jade aminci, parfum concentré,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Ivresse sous le couvert des fleurs »

Sur l’oreiller de jade, sous la tenture de gaze,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

Le brûloir d’aromates en canard de jade laisse un répit fumigatoire,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « L’orgueil d’un pêcheur »

Ces Belles de jade au sortir du bain fraîchement fardées et rincées.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Le printemps au pavillon de jade »

Sur l’air de « Le printemps au pavillon de jade »

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Les flots rincent le sable »

Il me revient comme, la barrette de jade de travers, je tisonnais le feu,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Souvenir d’une charmante suivante »

Tandis que je languis appuyée à la balustrade de jade.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Un bonheur s’approche »

Plus d’alcool, les chants tus, le gobelet de jade vide,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « De nombreuses beautés »

La neige se purifie et le jade s’amincit,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Coupée d’un prunier »

Les effluves des rhizomes rouges s’effacent, la natte de jade est d’automne.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un chant du Sud »

Marquetés de jade les capsules de lotus s’amoindrissent,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’ « Une pleine cour de parfums »

Crochets de jade chaînes dorées

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) -

L’aquilaire par moment odore, le brûloir de jade s’est refroidi,
Le joueur de flûte s’en est allé, le pavillon de jade est vide.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Joie éternelle de la rencontre »

Quand les nuées du couchant se joignent en disque de jade,

Zhāng Yuán Gàn (1091 – vers 1170) - Sur l’air de « Le prince de la colline aux orchidées »

Rameaux de corail, disque de jade lunaire, c’est un printemps comme autrefois.

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - Sur l’air d’« Une table basse de lazurite »

Le vase de jade qui brille les toupine,

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - Sur l’air de « Taquiner le poisson »

Jiāng Kuí (1152 – 1220) - Odelette des pruniers de jade (au premier ton)

Odelette des pruniers de jade (au premier ton)
Là, des pruniers de jade, tant !

Jiāng Kuí (1152 – 1220) - Sur l’air d’« Une plainte depuis la galerie » (lento)

Comment a-t-il pu négliger l’alliance quand lui fut l’anneau de jade confié ?

Jiāng Kuí (1152 – 1220) - Complainte du pavillon aux martins-pêcheurs

Une échelle de jade cristallisa l’espoir longtemps,

Hăo Jīng (1223 – 1275) - Fleur tombée

Cette balustrade de jade dans la brume froide, ces mille arbres et ce vide !

Liú Chén Wēng (1232 – 1297) - Sur l’air de « Joie perpétuelle de la rencontre »

En disque de jade la lune s’éclaire,

Zhōu Mì (1232 – 1298) - Sur l’air de « L’automne dans la capitale de jade »

Sur l’air de « L’automne dans la capitale de jade »

Wáng Yí Sūn (1240 ? – 1289 ?) - Sur l’air de « Des sourcils à ravir »

Quelle merveille de voir lentement limer la hache de jade,

Chén Fú (1240 – 1303) - Gîte précaire à Strates-de-Jade

Chén Fú (1240 – 1303) - Décor de neige sur le fleuve

Très loin là-bas sont roulées les fleurs de jade,

Jiăng Jié (1245 ? – 1301 ?) - Sur l’air de « Félicitations aux nouveaux mariés »

Dans l’édifice aux canards on a renversé et brisé l’ustensile de jade,

Zhāng Yán (1248 —1320) - Sur l’air de « Flûte traversière sous la lune »

Zhāng Yán (1248 —1320) - Sur l’air de « Délivrer des chaînes »

Je crains de revoir surgir le défilé de Jade.

Zhào Mèng Fŭ (1254 – 1322) - Quatrain

Qui, au profond de la nuit, joue de cette flûte de jade ?

Guàn Yún Shí (1286 – 1324) - Douleur des adieux

Les arbres de jade droits dressés se teintent de larmes rouges.

Yáng Wēi Zhēn (1296-1370) - Chanson à la cascade du Mont Lu

Un arc en ciel de jade renversé suspendu sur l’abysse clair et frais.

Sà Dū Cì (vers 1300 ? – vers 1355 ? mandarin en 1327) - Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »

Du chant de l’Arbre de jade ne reste qu’une rosée d’automne qui transit,
De la Huai des Ch’in le jade.

Liú Jī (1311 – 1375) - Ballade sur la bise du nord

Le général sous la tente de jade est en manteau de martre,

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - Pruniers en fleurs

À vos grâces seul convient pour écrin un balcon de jade ;

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - Deux nénuphars au froid des vagues de jade

Deux nénuphars au froid des vagues de jade
Un plein fleuve de jade brouillasseux verse un parfum ancien,

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - Lors d’un banquet

Vous me semblez comme sur un balcon de jade merveilleux
Le crochet de jade a fixé la vacillation lunaire,

Wú Chéng Ēn (1500 – 1582) - Face à la lune, impression d’automne

Ce visage de jade jusqu’où s’approche-t-il ?

Chén Zĭ Lóng (1608 – 1647) - Cette nuit d’octobre

Pics de jade, pics d’où, goutte après goutte, suinte dans la profondeur du silence.

Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685) - Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »

À la balustrade de jade, qui est venue s’appuyer ?

Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685) - Sur l’air d’« Une coupe de feuilles de lotus »

Une broche de jade qui frappe les bambous soudain résonne.

Yuán Méi (1716 – 1798) - Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »

Autour de ses mains de jade,

Cáo Xuĕ Qín (1716 ? – 1763 ?) - Complaintes des fèves rouges

Ingurgiter sans avaler : ce sont les grains de jade et les lampées d’or qui encombrent la gorge à s’étouffer ;

Lín Zé Xú (1785 – 1850) - Mélanges lyriques d’au-delà des passes – Morceau choisi

Aux Monts Célestes dix mille lingots s’élancent en jade précieux,

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