Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Poèmes trouvés pour « ciel »

Résultats de « ciel »

Chén Zǐ Áng (661 – 702) - Complainte du haut du promontoire du Pays Perdu

Songeant à l’immensité du ciel et de la terre,

Sū Shì (1037 – 1101) - Chronique sur le pavillon du vent limpide (extraits)

Que terre et ciel l’un l’autre se frictionnent,

Liŭ Yŏng (987 ? – 1053 ?) - Sur l’air de « Tintements d’une pluie sans fin »

Au soir les vapeurs s’alourdissent sous l’ampleur du ciel de Chu.

Liŭ Yŏng (987 ? – 1053 ?) - Sur l’air de « Les flots baignent le sable » (lento)

Le ciel s’allonge, les heures s’éternisent,

Liŭ Yŏng (987 ? – 1053 ?) - Sur l’air d’« Une musique de minuit »

Cri d’un cygne égaré dans le lointain couchant d’un ciel interminable.

Fàn Zhòng Yān (989 – 1052) - Sur l’air d’« En marche sur la Voie Impériale »

Le ciel s’affadit, un flot d’étoiles tombe droit sur la terre.

Fàn Zhòng Yān (989 – 1052) - Sur l’air de « L’éveil derrière le rideau »

Nuées jaspées au ciel,
Dans le reflet des montagnes le soleil s’incline, le ciel vient toucher les eaux.

Zhāng Xiān (990 – 1078) - Sur l’air d’« Un âge de mille automnes »

Le ciel ne vieillira pas,

Yàn Shū (991 – 1055) - Sur l’air de « Marcher sur un tapis de souchets »

Jusqu’aux confins du ciel, jusqu’aux quatre coins du monde, ma mélancolie vagabonde.

Méi Yáo Chén (1002 – 1060) - Sur l’air de « Dérobé sous un rideau de plumes »

Après la pluie, au fleuve et au ciel l’aurore.

Méi Yáo Chén (1002 – 1060) - Au retour du Dragon-Vert, mon rapport à Xié Shizhi

Que me chaud richesse et noblesse pour gratter l’azur du ciel !

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

Sū Shùn Qīn (1008 – 1048) - Passage à Suzhou

Des dix mille êtres les heurs et malheurs dans la volonté du Ciel résident,

Lĭ Gòu (1009 – 1059) - Le mal du pays

On dit qu’où le soleil se couche sont les rives du ciel,
Fixant au loin je vois les rives du ciel, je ne vois pas mon chez moi.

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Premier chant mélodique sur l’eau »

Verre en main, j’interroge le ciel noir.

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air d’« En souvenir d’une gracieuse enfant »

Le froid imprègne tout un ciel d’automne jaspé.

Shū Dăn (1041 – 1103) - Sur l’air de « La Belle de Yu »

Les fleurs de lotus finissent de faner dans un ciel d’eaux stagnantes,

Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) - Sur l’air de « Pour apaiser le vent et les vagues »

Sur mille lieues d’En-Fumées-Noires tout le ciel ruisselle,
Lorsqu’arrivera le Double Yang le ciel alors s’éclaircira,

Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) - Sur l’air de « Premier chant mélodique sur l’eau »

Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) - Sur l’air d’« En souvenir d’une charmante esclave »

L’arc en ciel est brisé, l’averse dissipée,
Sur mille lieues de ciel bleu-noir,

Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) - Sur l’air de « Marcher sur un tapis de souchets »

Je vais d’une missive confier l’état de mon cœur au Souverain du ciel,

Cháo Yuán Lǐ (1046 – 1113) - Sur l’air d’« Un canard à tête verte »

Le ciel délavé se drape de lapis-lazuli.
Ciel couvert et éclaircies, comment savoir ce que sera le temps ?

Qín Guān (1049 – 1100) - Sur l’air d’« Observer les marées »

En secret je suis les eaux qui coulent jusqu’aux confins du ciel.

Qín Guān (1049 – 1100) - Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »

Le ciel colle aux plantes dépéries,

Qín Guān (1049 – 1100) - Sur l’air d’« Une fleur de magnolia » - version courte

Des bords du ciel une haine ancienne,

Hè Zhù (1052 - 1125) - Sur l’air d’« Une pensée pour celle de là-bas »

De retour par la porte du ciel un monde a disparu,

Zhōu Bāng Yàn (1056 – 1121) - Sur l’air de « Le prince de la colline aux orchidées »

Et que j’aperçois celle qui demeurera du côté nord du ciel.

Shí Yàn ( vers 1065 – 1107) - Sur l’air de « Boire aux portes d’azur »

De vieux arbres rallient le ciel,
Le givre au ciel fera peiner l’aurore.

Yè Mèng Dé (1077 – 1148) - Sur l’air de « Félicitations au nouveau marié »

Les vagues s’accrochent au ciel, les vignes sont en crue de verdure,

Sòng Huī Zōng - Zhào Jí (1082 – 1135) - Sur l’air de « Le pavillon du Mont des Hirondelles »

Ciel distant, terre lointaine,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un ciel de perdrix »

Sur l’air d’« Un ciel de perdrix »

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un ciel de perdrix »

Sur l’air d’« Un ciel de perdrix »

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Haïr le rejeton d’un prince »

Dans le ciel du couchant les oies ne passent plus.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un bodhisattva d’ailleurs »

Par la fenêtre, au ciel glacé le jour va pointer,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un chant du Sud »

En plein ciel la rivière d’astres tournoie,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Qu’elles étaient belles, les femmes de Qin ! »

Dans le crépuscule au ciel on entend la trompe.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) -

Sur la terre comme au ciel,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Porteur d’encens »

Chez les humains et dans le ciel, c’est le même chagrin qui s’intensifie.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Porteur d’encens »

Le ciel dispense une lumière d’automne,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « L’orgueil d’un pêcheur »

Au ciel s’assemblent les nuées en vagues qui succèdent au brouillard de l’aube,
J’entends le Ciel me parler,

Cāi Shēn (1088 - 1156) - Sur l’air de « Chanson de Sterculier-Glauque »

Mots-clés : ciel lune

Liú Zĭ Huī (1101– 1147) - Sur le Fleuve

Sur le fleuve à marée haute les vagues s’étendent au ciel,

Yuè Fēi (1103 – 1142) - Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »

Jetant les yeux au loin et dressé vers le ciel en un long hurlement,

Yáng Wàn Lĭ (1127– 1206) - Collines d’automne

Le petit érable toute la nuit déroba la liqueur du ciel,

Liú Kè Zhuāng (1187 – 1269) - Sur l’air d’« Un maître en divination »

On affirme que le Seigneur du Ciel n’aimerait pas les fleurs,
On affirme que le Seigneur du Ciel aimerait bien les fleurs,

Yuán Hăo Wèn (1190 – 1257) - Le tigre, ce fléau

Le Ciel et la Terre n’auraient-ils plus de bonté ?

Yuán Hăo Wèn (1190 – 1257) - Pour Zhang Xi et Jian Dafang

Dans la vieillesse, le Seigneur du Ciel révèle sa fureur,

Yuán Hăo Wèn (1190 – 1257) - Le pavillon où s’attarde la lune

Entre Ciel et Terre la lune m’accompagne,
Comment Ciel et Terre seraient-ils séparés ?

Bái Pŭ (1226 – après 1306) - Double ton – Sur l’air de « L’écoute du cheval arrêté »

Dans le désert de Gobi au ciel glacé,

Wén Tiān Xiáng (1236 – 1283) - Sur l'air de « Libation pour la lune sur le fleuve »

Ciel et Terre sont très puissants,

Wáng Yí Sūn (1240 ? – 1289 ?) - Sur l’air de « Une musique à la hauteur du ciel »

Sur l’air de « Une musique à la hauteur du ciel »

Jiăng Jié (1245 ? – 1301 ?) - Sur l'air de « La Belle de Yu »

Entraînées par leur poids, devant l’escalier les gouttes dégoulinent jusqu’à ce que le ciel s’éclaire.

Jiăng Jié (1245 ? – 1301 ?) - Sur l’air d’« Une coiffe de dame »

Que de nouveau au Seigneur du Ciel il faudrait pour tous emprunter ?

Zhāng Yán (1248 —1320) - Sur l’air de « Flûte traversière sous la lune »

Au ciel pur qui en flânant s’éloigne,
Jusqu’aux confins du ciel en d’épuisants voyages,
Droit sous le ciel glacé

Zhāng Yán (1248 —1320) - Sur l’air de « Délivrer des chaînes »

Les eaux étalent le ciel vers le lointain.

Liú Yīn (1249 – 1293) - Ballade des oies blanches

Quand le vent balaye la terre, que reste-t-il au ciel mutilé ?

Liú Yīn (1249 – 1293) - Soir lunaire dans la montagne

De tout un ciel d’eau claire la lune fait naître la rosée.

Wáng Hé Qīng (vers 1260) - Sur la tonalité de Yué – Sur l’air de « Sable lavé de ciel »

Mă Zhì Yuăn (1250 – 1324) - Sur l’air de « Sable clair du jour »

Le cœur brisé, on demeure dans les confins du ciel.

Mă Zhì Yuăn (1250 – 1324) - Double ton – « Chant du versant au soleil de l’âge »

Neige au soleil couchant dans le ciel sur le fleuve
Au ciel le soleil va se coucher,

Zhāng Kĕ Jiŭ (vers 1270 – vers 1348) - Sur l'air de « Sable purifié de ciel »

Zhāng Kĕ Jiŭ (vers 1270 – vers 1348) - Sur l'air de « Des chaussures brodées de rouges »

Zhāng Kĕ Jiŭ (vers 1270 – vers 1348) - Sur l'air d'« Une odelette pour le lauréat »

Dix mille arpents dans la lumière du ciel dégagé.

Jiē Xī Sī (1274 – 1344) - Conviction de nuit sur la lune de Soleil-du-Sud

Le ciel clair renseigne au delà des abords,

Qiáo Jí (1280 ? -1345) - En Do majeur – Sur l’air d’« Ivres dans une ère de paix »

Appuyés sur la gourde de coloquinte, ils causent du ciel parlent de la terre dans un brouillard d’ivresse,

Qiáo Jí (1280 ? -1345) - Tirer l’oie

D’un regard furtif épier aux limites du ciel d’azur les files d’oies sauvages,

Guàn Yún Shí (1286 – 1324) - La Roche aux fleurs de pêchers

Voici la Belle au ciel qui chevauche la grue rouge.
Grisé d’alcool, la tête levée vers le ciel, j’invoque Vénus à grand cris :

Yáng Wēi Zhēn (1296-1370) - Chanson à la cascade du Mont Lu

Un arc en ciel de jade renversé suspendu sur l’abysse clair et frais.

Yáng Wēi Zhēn (1296-1370) - Pensant l’un à l’autre

Le ciel pour tente, le sol pour natte – vaste prétention, nullité du savoir.

Zhāng Yĭ Níng (1301 – 1370) - Le kiosque de pêche du Coteau-Majestueux

Quand le Ciel retourna sur son lit impérial, les astres s’ébranlèrent.

Liú Jī (1311 – 1375) - Ce qu’inspire le voyage (I)

Levé, je m’avance, contemplant le ciel noir :

Liú Jī (1311 – 1375) - Ce qu’inspire le voyage (II)

Je préfèrerais savoir la pluie du ciel

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - Sur l’air de « Complainte du dragon des eaux »

À bien y regarder ce n’est pas l’œuvre du Ciel,

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - Deux nénuphars au froid des vagues de jade

Du ciel de Wu la rosée qui tombe fane l’humidité rouge,

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - La neige tombe. (Deux poèmes)

Yú Qiān (1398 – 1457) - Face à la sécheresse, procession au temple de Jin pour implorer la pluie

De tout cœur on espère que les esprits du ciel et de la terre remédieront,

Lĭ Dōng Yáng (1447 – 1516) - Randonnée au temple du pied du Pic Sacré

Une plaine sableuse aux herbes dispersées s’étend jusqu’au ciel lointain,

Wú Chéng Ēn (1500 – 1582) - Face à la lune, impression d’automne

Au dessus des humains, des nuages, du ciel, la lune

Yáng Jì Shèng (1516 – 1555) - Ascension du Mont Tai

Je prétendais vouloir contempler l’insignifiance sous le ciel,

Yuán Hóng Dào (1568 – 1610) - La terrasse du Bouddha de Sagesse

Le Ciel a dépêché les serviteurs des esprits pour jauger les bassines des mers,

Qū Dà Jūn (1630 – 1696) - Composé en Pure Clarté,

Nuées légères nées du matin, ciel obnubilé du couchant,

Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685) - « Sur un air limpide et tranquille »

Au plus haut du ciel parmi les nuages qui obstruent les passes,

Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685) - Sur l’air de « Les chroniques du fleuve »

Sans paroles sous le ciel voilé dégoutteront des larmes rouges

Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685) - Sur l’air d’« Une coupe de feuilles de lotus »

Le bruit s’éteindra au ciel glacé de l’aurore ;

Zhèng Xiè (1693 –1765) - Sur l’air de « Le printemps au Parc de la Ch’in »

Comment le Souverain du Ciel pourrait-il

Yuán Méi (1716 – 1798) - La quinzième nuit de décembre

La clarté de la lune a fait tout le ciel blanc.

Lín Zé Xú (1785 – 1850) - Impressions au sortir des Passes des Gorges Splendides – Composition en vers

Le défilé sur cent pieds de haut délimite le ciel vers l’ouest,
Sur le ciel, les escarpements des monts râpent frottent, épaules de corps dressés.

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