Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Poèmes trouvés pour « cœur »

Résultats de « cœur »

Táo Yuān Míng (Táo Qián) (365 – 427) - À boire du vin

Pour un cœur en retraite les lieux se portent au loin.

Lĭ Yù (937 – 978) - Sur l’air d’« Au bonheur d’être ensemble »

Rien d’autre n’inflige cette pointe d’aigreur au fond du cœur.

Kòu Zhŭn (961 – 1023) - Sur l’air de « La mélodie des Passes du Soleil »

On se met en branle le cœur lourd,

Liŭ Yŏng (987 ? – 1053 ?) - Sur l’air de « Les flots baignent le sable » (lento)

Et que soit gaspillée la force de ton cœur ?

Fàn Zhòng Yān (989 – 1052) - Sur l’air d’« En marche sur la Voie Impériale »

La tristesse m’a déjà brisé le cœur, pourquoi s’enivrer alors ?
Qui m’oppresse entre front et cœur,

Fàn Zhòng Yān (989 – 1052) - Sur l’air de « L’éveil derrière le rideau »

L’alcool qui pénètre mon cœur éploré

Zhāng Xiān (990 – 1078) - Sur l’air d’« Une gerbe de fleurs »

Cette blessure qu’en hauteur la distance m’inflige au cœur, quand finira-t-elle ?

Yàn Shū (991 – 1055) - Sur l’air de « Les saules du belvédère »

Ces troubles au fond du cœur,

Sòng Qí (998 – 1061) - Ci-gisent les fleurs

Qui tout entier remettront le cœur fragrant des Demoiselles aux bons soins de la ruche.

Oū Yáng Xiū (1007 – 1072) - Sur l’air de « Marcher sur un tapis de souchets »

Tant de tendresse dans mon cœur,

Yàn Jĭ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

Deux fois répété le caractère « cœur » sur sa robe de gaze,

Yàn Jǐ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Que mon cœur déchiré s’est fait d’une cithare de Qin le chevalet brisé.

Yàn Jĭ Dào (1030 – 1106) - Sur l’air de « La saison des perdrix »

Tu dansas : jusqu’à ce que descendît, au cœur du pavillon des Saules, la lune.

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « L’enfant de la cité du fleuve »

J’avais compris qu’année après année je porterai ce cœur brisé,

Sū Shì (1037 – 1101) - Sur l’air de « Complainte du dragon des eaux »

Oppresser et meurtrir un cœur tendre,

Lĭ Zhī Yí (1038 - 1117) - Sur l’air d’« Un maître en divination »

Puisse seulement votre cœur être pareil à mon cœur,

Huáng Tíng Jiān (1045 – 1105) - Sur l’air de « Marcher sur un tapis de souchets »

Je vais d’une missive confier l’état de mon cœur au Souverain du ciel,

Qín Guān (1049 – 1100) - Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »

Mon cœur blessé est là,

Qín Guān (1049 – 1100) - Sur l’air de « La saison des perdrix »

Zhào Lìng Zhì (1051 – 1134) - Sur l’air de « L’oiseau chante la nuit »

Mon cœur brisé forme le vœu que puisse nicher la corneille !

Shí Yàn ( vers 1065 – 1107) - Sur l’air de « Boire aux portes d’azur »

Pour l’absente dans mon cœur tant de pensées se pressent.

Sòng Huī Zōng – Zhào Jí (1082 – 1135) - Vent du soir

Radieuse élégance au cœur de la cour.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

Un demi-feuillet de charmant regret confié au secret de mon cœur,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Affligée d’être partie, blessée d’être éloignée, le cœur en étendue confuse,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Célébration du matin clair, avec lenteur »

Au cœur desquels ainsi seul s’incarne un reste de printemps.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Souvenir d’une charmante suivante »

Myriades d’affaires de cœur impossibles à confier.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Une touche de rouge aux lèvres »

Un pouce de cœur tendre pour mille fibrilles de chagrin.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Coupée d’un prunier »

Le voici remonté au centre du cœur.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Publier le fond d’un cœur »

Sur l’air de « Publier le fond d’un cœur »

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un chant du Sud »

Mais ces pensées-là en mon cœur ne sont plus celles qui peuplaient le foyer d’autrefois !

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Qu’elles étaient belles, les femmes de Qin ! »

Parfums rompus liqueurs passées, au cœur un affreux sentiment,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’ « Une pleine cour de parfums »

Sans avoir accompli l’idéal de mon cœur,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) -

Le cœur des pruniers d’effroi s’est fendu,
Avec ce cœur brisé, en quelle compagnie se réconforter ?

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

Déjà on sent battre le cœur du printemps.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Cueillir des mûres » (version longue)

Mon cœur blessé sur l’oreiller à la pluie de minuit,

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

Pour piétiner la neige, le cœur ne m’en dit plus.

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) - « Sur un air lent »

Le plus cruel à mon cœur,

Zhāng Yuán Gàn (1091 – vers 1170) - Sur l’air de « Le prince de la colline aux orchidées »

Entourée de buveurs, je n’ai pas le cœur à vouloir me servir.
Je conserve en mon cœur ces réjouissances ;

Zhāng Yuán Gàn (1091 – vers 1170) - Sur l’air de « La contrée des roches » (lento)

L’espoir avivé au fond de mon cœur,

Yuè Fēi (1103 – 1142) - Sur l’air de « Tout un fleuve de rouge »

Cette puissance en mon cœur me transporte et m’embrase !

Lù Yóu (1125 – 1210) - La lune aux Monts des Passes

Sur des airs de pipeau qui reconnaîtrait le cœur des braves ?

Lù Yóu (1125 – 1210) - Le jardin Shen (Deux poèmes)

Pour un cœur meurtri, sous le pont les rides printanières verdissent,

Zhū Shū Zhēn (vers 1131) - « Sur un air limpide et tranquille »

Toute habillée assoupie renversée sur son cœur

Zhāng Xiào Xiáng (1132 – 1169) - « Ballade chantée des Six Provinces »

Comme si le cœur y était.

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) - Sur l’air de « Taquiner le poisson »

Cœur gros, cœur muet, mes espérances à qui les confier ?
Rejoint les saules brouillasseux qui déchirent le cœur.

Jiāng Kuí (1152—1220) - « Yangzhou lento »

En l’ère de Pure Gloire, l’année du troisième tronc et du neuvième rameau, au solstice d’hiver, je traversais Wei-Yang (Yangzhou). La neige de la nuit précédente commençait à fondre, bourses à pasteur et graminées à perte de vue. En rentrant dans la citadelle, je ne trouvais de tous côtés qu’abandon et délabrement. L’eau glaciale se faisait de jaspe, les couleurs du couchant montaient peu à peu. La corne des sentinelles tristement gémissait, mon cœur s’emplissait de tristesse et je me lamentais du présent et du passé perdu. C’est pourquoi j’ai créé cette ode. Le Vieil Homme des Mille Pics estimait qu’il s’y trouvait la tristesse du « Millet à tête pensante » du Classique de la Poésie.
Ils sont noyés au cœur des vagues sous la lune froide en silence.

Liú Guò (1154–1206) - Sur l’air de « Le printemps au parc de la Rivière-Cœur »

S’il n’en tranche pas le Lou-Lan pour apaiser son cœur.

Dài Fù Gŭ (1167 – ?) - Sur l’air de « Chanson de la fée des grottes »

Pour un sourire v’là qu’j’ouvrirai mon cœur,

Liú Kè Zhuāng (1187 – 1269) - Sur l’air de « Le printemps au parc de la Rivière-Cœur »

Soupirant, le cœur gros, je me laisse aller au chagrin.

Yuán Hăo Wèn (1190 – 1257) - En revenant depuis Domaine-de-Zhao vers Famille-Couronnée, deux poèmes.

Les corneilles qui couvent hors des murs s’en donnent à cœur joie pour crailler.

Wú Wén Yīng (1207 ? - 1269 ?) - Sur l’air d’« En vain tant de décrets »

C’est, de qui s’éloigna, le cœur placé sur l’automne.

Wén Tiān Xiáng (1236 – 1283) - En traversant la Mer de la Désolation

Que se préserve et perdure un cœur loyal pour briller en Mémoires.

Wén Tiān Xiáng (1236 – 1283) - Sur l'air de « Libation pour la lune sur le fleuve »

Ne reste qu’un cœur loyal au bronze inaltérable.

Jiăng Jié (1245 ? – 1301 ?) - Sur l’air d’« Une coiffe de dame »

Cœur nonchalant, desseins timorés,

Zhāng Yán (1248 —1320) - Sur l’air de « Flûte traversière sous la lune »

pensée chagrine et cœur lourd,
Ce temps-là aux soucis de mon cœur apporte tant de fiel.

Zhāng Yán (1248 —1320) - Sur l’air de « Délivrer des chaînes »

De mes amis l’intimité du cœur.

Liú Yīn (1249 – 1293) - Soir lunaire dans la montagne

Mon cœur retiré plein de pensées s’attriste,

Liú Yīn (1249 – 1293) - À la vue d’un prunier une pensée m’est venue

Pour ce cœur l’essentiel n’est pas ces fleurs de prunier !

Mă Zhì Yuăn (1250 – 1324) - Sur l’air de « Sable clair du jour »

Le cœur brisé, on demeure dans les confins du ciel.

Zhào Mèng Fŭ (1254 – 1322) - Quatrain

Cœur blessé que personne n’entend derrière les fleurs du jardin.

Zhāng Yăng Hào (1270 – 1329) - Note médiane - Sur l’air d’ « Un mouton sur un flanc de montagne »

Le cœur gros à marcher sur les traces des Qin et des Han.

Zhāng Kĕ Jiŭ (vers 1270 – vers 1348) - Sur l'air de « Des chaussures brodées de rouges »

Comparé au cœur de l'homme, les montagnes n'ont rien de périlleux !

Guàn Yún Shí (1286 – 1324) - Douleur des adieux

Le cœur brisé cogne comme le son d’un bronze.

Guàn Yún Shí (1286 – 1324) - La Roche aux fleurs de pêchers

L’eau qui coule si loin restitue à mon cœur son loisir.

Sà Dū Cì (vers 1300 ? – vers 1355 ? mandarin en 1327) - Mélodie des lotus

Sur le fleuve d’automne pour la jeune fille un cœur va se briser.

Yuán Kăi (1316 – … ?) - Assis en une nuit d’exil

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - Pruniers en fleurs

En plein cœur des montagnes enneigées, le grand Sage s’étendit,

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - Chanson sous les passes

Le cœur serré à gémir, tant sont mes espoirs flétris !

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - Retour en soirée sur le fleuve

Un grand arbre au cœur du village sera ma maison.

Gāo Qĭ (1336 – 1374) - Au mont sud est un oiseau

Se plaint, gémit en sa routine de solitude mon cœur faute de l’autre,

Yú Qiān (1398 – 1457) - Le vent du nord souffle

Sous glace et givre endurés son cœur reste inébranlable.

Yú Qiān (1398 – 1457) - Face à la sécheresse, procession au temple de Jin pour implorer la pluie

De tout cœur on espère que les esprits du ciel et de la terre remédieront,

Táng Yín (1470 – 1523) - Chanson d’une année

C’est bien récompense du cœur et c’est source de la joie.
La nuit de printemps, là gravée dans mon cœur, est plus précieuse que mille onces d’or ;

Táng Yín (1470 – 1523) - …En moi-même, Auprès d’un cœur,…

…En moi-même, Auprès d’un cœur,…

Wén Zhēng Míng (1470 – 1559) - Le lac de pierre

Un cœur blessé ne fredonnera pas dans la nuit le chant du « Corbeau au nid ».

Xiè Zhēn (1495 – 1575) - Pensée pour mon frère cadet un jour d’automne

La succession des jours incite mon cœur à prendre ton chemin.

Yuán Hóng Dào (1568 – 1610) - Aux convives rassemblés au Temple des Prodiges Révélés

Le cœur déchiré aux larmes d’un jeune homme de l’Adret-sur-la-Luo.

Fāng Yĭ Zhì (1611 – 1671) - Partir seul

Cette croix neuf fois m’a broyé le cœur.

Qū Dà Jūn (1630 – 1696) - Composé en Pure Clarté,

Aux Mets Froids ces années toutes des convives ont meurtri le cœur.

Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685) - Sur l’air d’« Un boddhisatva d’ailleurs »

Au store de perles ce cœur blessé blêmit,

Nà Lán Xìng Dé (1655 – 1685) - Sur l’air d’« Une coupe de feuilles de lotus »

Un cœur brisé demeure à travers les années.

Zhèng Xiè (1693 –1765) - Sur l’air d’« En souvenir d’une charmante suivante »

Ceux qui des mains répandent l’Éveil mais au cœur gardent la haine

Zhèng Xiè (1693 –1765) - Sur l’air de « Le printemps au Parc de la Ch’in »

Ce que j’ai sur le cœur

Yuán Méi (1716 – 1798) - Sous l’inspiration

Pour un poème, mille corrections avant d’apaiser un peu son cœur.

Huáng Jĭng Rén (1749 – 1783) - Dans la trame enchevêtrée du souvenir

Fil du temps déroulé, cœur meurtri, dépouille du bananier,

Huáng Jĭng Rén (1749 – 1783) - Soir d’automne

Mon cœur comme les graines de lotus garde une saveur amère,

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